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Comprendre · suivre · trouver du soutien

Avancer avec l’endométriose, à son rythme.

Un espace imaginé pour s’informer, préparer ses échanges avec les soignants et se sentir moins seule. Explore des explications claires, garde la trace de tes symptômes et prépare chaque étape à ton rythme.

MON ESPACE ENDOGIRL

Je prends soin de moi, un jour à la fois.

Une question, une douleur, un rendez-vous ? Choisis ce dont tu as besoin.

Comment ça va aujourd’hui ?

Quelques touches suffisent, tout est facultatif. Tu pourras compléter dans ton journal.

Où as-tu mal ?

Touche une zone : 1 fois léger, 2 fois moyen, 3 fois fort, 4 fois pour enlever.

    Mon humeur

    Ce que je ressens aussi

    Comment as-tu dormi ?

    Pour toi : l’adénomyose, en clair

    Je me laisse guider

    Toutes les rubriques
    Tout ton suivi au même endroit

    Mon suivi

    Ce que tu notes reste sur ton téléphone. Tu choisis ce que tu montres, et à qui.

    Chaque jour

    Pour mes rendez-vous

    Vivre avec, au quotidien

    Aller mieux

    Des repères concrets pour le corps, le couple, la famille, le travail, et des personnes vers qui te tourner.

    Corps et bien-être

    Couple, enfant, ados

    Travail, droits, démarches

    Soutien

    L’application

    Informations générales

    Comprendre l’endométriose

    L’endométriose correspond à la présence de tissu semblable à la muqueuse utérine en dehors de l’utérus. Ses manifestations varient selon les personnes. Un professionnel de santé peut évaluer les symptômes et proposer un parcours adapté. Source : Assurance Maladie ↗

    🌈 Endogirl parle souvent « des femmes », mais l’endométriose touche aussi des personnes trans ou non-binaires qui ont un utérus, ou en ont eu un. Cette app est aussi pour toi.

    Le corps, en schéma

    Jour 14

    Touche un organe

    Pour savoir à quoi il sert, ce que tu peux ressentir, et où l’endométriose peut se loger.

    Illustration simplifiée, sans échelle. Chaque endométriose est différente : seule une équipe médicale peut dire où sont tes lésions.

    Que veux-tu comprendre ?

    Ce guide explique des notions générales. Il ne permet pas de dire si une personne a une endométriose ni de choisir un traitement à sa place. Les sujets qui restent incertains, notamment les causes exactes, seront signalés comme tels.

    Sources du guide : Inserm, Assurance Maladie : symptômes et diagnostic, Assurance Maladie : traitement, HAS : imagerie négative, ESHRE : guide patient.

    ← Mon suiviParcours guidé

    Je prépare mon rendez-vous

    Étape 1 sur 4

    Quel rendez-vous ?

    Étape 2 sur 4

    Qu’est-ce qui te gêne le plus ?

    Plusieurs choix possibles.

    Étape 3 sur 4

    Qu’aimerais-tu repartir avec ?

    Étape 4 sur 4 · Prête

    Tes questions pour ce rendez-vous

      À apporter : tes ordonnances, tes comptes rendus d’examens, la liste de tes traitements, et ton bilan des derniers mois.

      Mon bilan à montrerLe formulaire détaillé

      Ces questions t’aident à ne rien oublier. Seul le soignant peut évaluer ta situation.

      ← ComprendreParcours guidé

      J’ai reçu un résultat

      Étape 1 sur 3

      Quel résultat as-tu reçu ?

      Étape 2 sur 3

      Qu’est-ce qui te préoccupe ?

      Étape 3 sur 3

      Ce qui peut t’aider

      Les mots qu’on lit souvent

      Endométriome

      Un kyste de l’ovaire lié à l’endométriose, rempli d’un liquide brun.

      Nodule

      Une lésion d’endométriose profonde, plus épaisse, qui s’enfonce sous la surface.

      Torus utérin, ligaments utérosacrés

      La zone située derrière le col de l’utérus et les ligaments qui le relient à l’arrière du bassin : un endroit fréquent de nodules.

      Cloison recto-vaginale

      La paroi qui sépare le vagin du rectum.

      Adénomyose

      Quand un tissu semblable à la muqueuse de l’utérus se développe dans le muscle de l’utérus.

      Adhérences

      Des « fils » de tissu qui collent des organes entre eux.

      Kyste fonctionnel

      Un kyste lié au cycle, le plus souvent bénin, qui disparaît en général tout seul.

      AMH

      Une hormone qui donne une idée de la réserve d’ovocytes. Elle ne dit pas, à elle seule, si une grossesse est possible.

      Ranger dans mon carnet

      Endogirl n’interprète pas tes examens. Un résultat se discute toujours avec la personne qui l’a prescrit.

      ← Les mots pour en parlerParcours guidé

      Je l’annonce à un proche

      Étape 1 sur 4

      À qui veux-tu en parler ?

      Étape 2 sur 4

      Qu’aimerais-tu qu’il ou elle comprenne ?

      Étape 3 sur 4

      Comment veux-tu le dire ?

      Étape 4 sur 4

      Ton message

      Tu peux aussi lui montrer une page : les idées reçues, les explications animées, ou quelques chiffres.

      ← ComprendreComprendre l’endométriose

      Au-delà du bassin

      L’endométriose se trouve le plus souvent dans le bassin. Mais des lésions ont été décrites ailleurs : intestin, diaphragme, thorax, nombril, cicatrices, nerfs… Ces formes sont minoritaires, et les chiffres varient beaucoup selon les études. Touche le corps pour découvrir chaque endroit.

      L’essentiel

      1. L’endométriose se trouve surtout dans le bassin ; ailleurs, c’est minoritaire.
      2. L’indice : des symptômes qui reviennent au rythme des règles.
      3. Dis toujours au spécialiste que tu as une endométriose.
      Touche un point

      Chaque point est un endroit où des lésions ont été décrites. Les couleurs indiquent si c’est fréquent ou rare.

      Le signe qui met sur la piste

      Des symptômes qui reviennent à chaque cycle, au moment des règles (en général entre la veille et les trois jours qui suivent leur début), alors qu’ils touchent une autre partie du corps : douleur de l’épaule ou du thorax, sang en crachant, grosseur qui gonfle ou saigne au nombril ou sur une cicatrice, douleur qui descend dans la jambe.

      Note-les dans ton journal avec les dates : ce rythme est l’indice le plus précieux pour ton médecin.

      Urgence : un essoufflement brutal ou une douleur vive dans la poitrine peuvent signaler un pneumothorax (de l’air autour du poumon). Appelle le 15 ou le 112.

      Source : Radiographics, 2018 ↗

      Pourquoi, et comment ?

      Sources : Frontiers in Medicine, 2022 ↗ · revue des théories ↗

      Diagnostic et prise en charge

      • Qui consulter ? Ces formes sont souvent vues par d’autres spécialistes : pneumologue, chirurgien digestif ou thoracique, urologue, neurologue. Une revue a montré que la plupart des cas publiés avaient été pris en charge en dehors de la gynécologie : dis toujours que tu as une endométriose.
      • Le bassin aussi. Ces lésions vont rarement seules : les spécialistes recommandent de vérifier aussi le bassin.
      • Les examens dépendent de l’endroit : IRM, scanner, échographie, parfois une chirurgie pour confirmer.
      • Le traitement se décide en équipe : traitement hormonal pour calmer le cycle, chirurgie pour certaines lésions (un nodule de cicatrice, par exemple).

      Sources : Reproductive Medicine and Biology, 2020 ↗ · revue systématique, 2020 ↗ · ISUOG ↗

      Préparer mon rendez-vous

      Ces formes sont rares. Un symptôme dans une autre partie du corps a, le plus souvent, une autre cause : c’est un médecin qui fait la différence.

      ← AlimentationManger avec plaisir

      Mon cahier de cuisine

      33 recettes inspirées de l’alimentation méditerranéenne : légumes, légumes secs, céréales complètes, poissons gras, bonnes huiles, épices. C’est ce qu’on appelle souvent « anti-inflammatoire ». Elles ne soignent pas l’endométriose : elles sont simples, bonnes et nourrissantes.

      Ma liste de courses

        Coche un article quand il est dans ton panier : il disparaît de la liste.

        Ajouter ma propre recette

        Tes recettes restent sur ton téléphone, chiffrées si le code est activé.

        Allergies : plusieurs recettes contiennent des fruits à coque, du sésame (houmous), du soja (tofu, miso), du poisson, des œufs ou du lait : vérifie chaque liste d’ingrédients. Ces recettes suivent les repères nationaux d’une alimentation équilibrée. Intolérance ou régime prescrit : adapte-les avec ton médecin ou un diététicien.

        ← ComprendreSymptômes

        Ventre gonflé (« endo belly »)

        Un ventre qui gonfle, parfois au point de ne plus pouvoir fermer son pantalon, souvent autour des règles : beaucoup de personnes atteintes d’endométriose le décrivent. Ce n’est pas « dans ta tête », ni une question de poids.

        L’essentiel

        1. Le ventre gonflé est fréquent avec l’endométriose, surtout autour des règles.
        2. Chaleur, vêtements amples, marche douce et repas plus petits soulagent souvent.
        3. Certains signes demandent un avis rapide : ils sont listés plus bas.

        Un ventre qui change au fil de la journée

        Le matinAu fil de la journéeLe soir, les règles

        Souvent plat le matin, le ventre peut gonfler au fil des heures, et beaucoup plus pendant les règles. C’est fréquent, réel, et ça redescend.

        Automassage guidé (5 minutes)

        Pourquoi ça arrive

        • L’inflammation liée aux lésions peut faire gonfler et tendre le ventre.
        • Des lésions sur l’intestin ou à proximité peuvent ralentir ou irriter le transit.
        • Un intestin sensible (troubles fonctionnels, parfois appelés « côlon irritable ») est souvent associé.
        • La constipation, parfois aggravée par certains antidouleurs, joue aussi.

        Sources : EndoFrance ↗ · Assurance Maladie ↗

        Ce qui peut soulager

        • Des vêtements amples et une ceinture souple les jours difficiles.
        • La chaleur sur le ventre (bouillotte avec une protection).
        • Une marche douce, quelques minutes, pour relancer le transit.
        • Des repas plus petits, pris lentement, et assez d’eau dans la journée.
        • Noter dans ton journal ce que tu as mangé les jours de gonflement, pour repérer tes propres déclencheurs.

        Ne supprime pas des aliments seule pendant longtemps : un diététicien peut t’accompagner si tu veux tester un régime d’exclusion.

        Alimentation et ventre sensible

        Automassage guidé

        Automassage du ventre (5 minutes)

        Un massage doux qui peut détendre et aider le transit. Pression légère, jamais sur une zone très douloureuse. Enceinte, ou après une opération récente : demande d’abord l’avis d’un professionnel.

        ton ventre, vu de faceDG

        Quand consulter

        • Une perte de poids sans le vouloir, du sang dans les selles, de la fièvre : parles-en rapidement à ton médecin.
        • Un ventre dur et très douloureux, des vomissements, un arrêt des gaz et des selles : appelle le 15.
        ← ComprendreDouleur

        Douleur chronique et centres antidouleur

        Quand la douleur dure depuis plusieurs mois et que les traitements ne suffisent plus, il existe des équipes spécialisées. Voici comment y accéder.

        L’essentiel

        1. Une douleur qui dure, malgré les traitements, devient une maladie à part entière : elle se soigne aussi.
        2. Les structures douleur chronique (SDC) sont accessibles sur courrier d’un médecin.
        3. Tu peux joindre ta propre lettre qui raconte ton histoire de douleur : un modèle est plus bas.

        Quand la douleur devient chronique

        On parle de douleur chronique quand elle persiste malgré un traitement bien conduit et pèse sur la vie de tous les jours. Avec l’endométriose, le système nerveux peut devenir plus sensible : la douleur peut alors persister même en dehors des règles.

        ▶ Mini-vidéo : pourquoi ça fait mal ?

        Les structures douleur chronique

        • Ce sont des consultations ou des centres hospitaliers, labellisés par les agences régionales de santé, où travaillent médecins de la douleur, psychologues, kinésithérapeutes, infirmiers.
        • Comment y accéder ? Pas directement : ton médecin traitant ou un spécialiste t’adresse avec un courrier.
        • Ta lettre compte aussi : tu peux écrire un courrier qui raconte ton parcours, ton « histoire de douleur ». Il est joint à celui du médecin.
        • Ce qu’on peut t’y proposer : une évaluation complète, l’ajustement des médicaments, la neurostimulation (TENS), la kinésithérapie, un accompagnement psychologique, des techniques de relaxation.
        • Les délais peuvent être longs : demande le courrier tôt.

        Sources : Centre national de ressources de lutte contre la douleur ↗ · ministère de la Santé ↗ · annuaire des structures ↗

        Ma lettre « histoire de douleur »

        Une trame à compléter. Ton bilan Endogirl peut t’aider à retrouver les dates et les chiffres.

        Mon bilan

        Tes questions, en schéma

        🧠bassinvolumemonté par la douleurqui dureQuand la douleur dure, le système nerveux « monte le volume » :on devient plus sensible, pas plus résistante.

        Peut-on devenir résistante à la douleur ?

        C’est plutôt l’inverse : quand la douleur dure, le corps devient plus sensible. Mais on peut faire baisser le « volume ».

        Les nerfs qui reçoivent des signaux de douleur pendant des mois finissent par réagir plus vite et plus fort : c’est la sensibilisation. On ne « s’habitue » pas, et serrer les dents n’est pas une solution.

        • Le sommeil
        • Bouger doucement et régulièrement
        • La respiration et la relaxation (Apaiser mon esprit)
        • Le TENS et la chaleur
        • Les thérapies comme la TCC

        Ces leviers aident le système nerveux à « redescendre ». Ils complètent les traitements, ils ne les remplacent pas.

        Yoga doux →
        ⏳Douleur depuisplus de 3 mois💊Traitementsinsuffisants🏠Impact surta vie✉️lettredu médecinCentre dela douleur🩺🧠🤲💬Une équipe : médecin de la douleur, psychologue,kiné, infirmière… qui travaillent ensemble.

        Quand aller dans un centre de la douleur ?

        Quand la douleur dure depuis plus de 3 mois, que les traitements ne suffisent pas et qu’elle pèse sur ta vie.

        Ces centres (appelés « structures douleur chronique ») réunissent plusieurs soignants pour traiter la douleur sous tous ses angles. On y va avec une lettre de son médecin ; le délai d’attente peut être de plusieurs mois, donc mieux vaut en parler tôt.

        Trouver une structure →
        ← ComprendreÉtapes de vie

        Endométriose et ménopause

        L’endométriose dépend des hormones du cycle. À la ménopause, elle diminue et disparaît généralement, mais pas toujours, et certains traitements changent la donne.

        L’essentiel

        1. Le plus souvent, l’endométriose s’apaise après la ménopause.
        2. Les symptômes peuvent persister chez certaines personnes : ils méritent toujours un avis.
        3. Un traitement hormonal de la ménopause se décide avec un médecin qui connaît ton endométriose.

        Ce qui se passe à la ménopause

        Les ovaires produisent beaucoup moins d’hormones : les lésions, qui en dépendent, ont tendance à se calmer. Attendre la ménopause n’est pas un traitement pour autant : tu as le droit d’être soulagée avant.

        Source : Santé.fr, soigner l’endométriose ↗

        Les « ménopauses » liées aux traitements

        • Certains traitements (analogues de la GnRH) mettent les ovaires au repos pour un temps : c’est une ménopause artificielle et réversible. Un traitement d’appoint est souvent associé pour limiter les bouffées de chaleur et protéger les os.
        • Si les deux ovaires sont retirés, la ménopause est immédiate, quel que soit l’âge : cela se discute longuement en amont.

        Traitement hormonal de la ménopause

        Si des bouffées de chaleur ou d’autres troubles te gênent, un traitement peut être envisagé. Avec un antécédent d’endométriose, son choix se fait avec un médecin qui connaît ton histoire, et se réévalue régulièrement.

        Préparer mon rendez-vous

        Informations générales : elles ne remplacent pas l’avis de ton médecin.

        ← Les mots pour en parlerÀ partager

        Pour toi, qui es proche d’une personne atteinte d’endométriose

        Bienvenue dans l’espace des proches

        Ici, tu trouves de quoi comprendre et aider. Tu ne vois aucune donnée de ta partenaire : son journal reste sur son téléphone, et c’est elle qui choisit ce qu’elle te montre.

        Quelqu’un qui compte pour toi t’a envoyé cette page. Merci de prendre quelques minutes pour la lire : comprendre, c’est déjà aider.

        L’essentiel

        1. C’est une vraie maladie, inflammatoire et chronique, qui touche environ une femme sur dix.
        2. La douleur et la fatigue sont réelles, même quand elles ne se voient pas.
        3. Ce qui aide le plus : croire, écouter, proposer une aide concrète.

        Ce que les gens voient, ce que je vis

        Des règles douloureuses Concentration Anxiété, moral Douleur à l’épaule Fatigue intense Nausées Ventre gonflé Transit perturbé Règles douloureuses Douleurs pelviennes Règles abondantes Envies d’uriner Rapports douloureux Bas du dos Fertilité parfois Douleur à la jambe Selles douloureuses

        Pour beaucoup de gens, l’endométriose, c’est « juste » des règles douloureuses.

        Chaque personne vit une combinaison différente : personne n’a tout.

        Ce qu’elle vit

        Un tissu semblable à la muqueuse de l’utérus se développe en dehors de l’utérus. À chaque cycle, il saigne et s’enflamme sur place. Cela peut provoquer des douleurs intenses pendant les règles, mais aussi en dehors, pendant les rapports, en allant aux toilettes, ainsi qu’une grande fatigue. Il faut en moyenne plusieurs années pour obtenir un diagnostic.

        Ce qui aide

        • La croire, même quand elle sourit.
        • Demander : « Qu’est-ce qui t’aiderait aujourd’hui ? »
        • Proposer une aide précise : courses, repas, trajet, garde des enfants.
        • Accepter une annulation sans reproche.
        • L’accompagner à un rendez-vous si elle le souhaite.

        Ce qui blesse, même sans le vouloir

        • « Tout le monde a mal pendant ses règles. »
        • « Tu n’as pas l’air malade. »
        • « Fais un bébé, ça guérit. » (C’est faux.)
        • Les conseils non demandés sur l’alimentation ou le sport.

        En cas d’urgence

        Douleur brutale et inhabituelle, malaise, fièvre, saignement très abondant : appelle le 15 ou le 112.

        Pour aller plus loin : EndoFrance ↗ · info.gouv.fr ↗

        ← Mon suiviÀ ton rythme

        Programmes de 4 semaines

        Trois petites missions par semaine, pas plus. Tu coches ce que tu as pu faire, sans pression : une semaine difficile ne compte pas comme un échec.

        Ces programmes donnent des repères généraux. Ils ne remplacent pas l’avis de ton médecin, surtout pour reprendre une activité physique.

        ← ComprendreSymptômes

        Troubles urinaires et endométriose

        Envies fréquentes, brûlures, douleur en urinant, surtout autour des règles : la vessie et le périnée peuvent être concernés. Voici pourquoi, ce qui aide, et quand consulter.

        L’essentiel

        1. Des troubles urinaires qui reviennent au rythme des règles méritent d’être signalés.
        2. Ils peuvent venir de lésions, de l’inflammation ou d’un périnée contracté.
        3. Fièvre avec brûlures, ou sang dans les urines : consulte rapidement.

        Ce qu’on peut ressentir

        • Des envies d’uriner fréquentes ou pressantes.
        • Des brûlures ou une douleur en urinant, parfois une douleur au-dessus du pubis.
        • Plus rarement, du sang dans les urines pendant les règles.
        • Une gêne qui revient à chaque cycle, alors que les analyses d’urine sont normales.

        Pourquoi ça arrive

        • Des lésions sur la vessie ou près d’elle : une forme plus rare, qui donne des symptômes surtout pendant les règles.
        • L’inflammation du bassin peut irriter la vessie, même sans lésion dessus.
        • Un périnée contracté par la douleur chronique peut gêner la vidange et donner des envies pressantes.
        • Les uretères, qui vont des reins à la vessie, peuvent être touchés sans aucun symptôme : c’est pour cela que l’imagerie compte.
        Voir la vessie sur le schéma du corps

        Sources : EndoFrance ↗ · Assurance Maladie ↗

        Ce qui peut aider

        • Boire régulièrement dans la journée, sans excès.
        • Ne pas te retenir trop longtemps, et prendre le temps de vider ta vessie, assise et détendue.
        • La kinésithérapie du périnée peut aider à relâcher les muscles contractés.
        • Noter dans ton journal les jours de gêne : le lien avec le cycle est un indice précieux.
        Ouvrir mon journal

        Quand consulter

        • Brûlures avec fièvre, frissons ou douleur dans le dos ou le flanc : consulte rapidement.
        • Du sang dans les urines : parles-en à ton médecin.
        • Des troubles qui reviennent à chaque cycle : signale-les en consultation.
        ← ComprendreEnvironnement

        Perturbateurs endocriniens

        Des substances présentes dans des objets du quotidien peuvent interférer avec les hormones. Voici ce que l’on sait sur le lien avec l’endométriose, et des gestes simples pour limiter l’exposition, sans culpabilité.

        L’essentiel

        1. Un lien avec l’endométriose est fortement suspecté, mais pas démontré comme une cause.
        2. Impossible de tout éviter : quelques gestes simples réduisent déjà l’exposition.
        3. Ce n’est pas ta faute : personne ne choisit son exposition.

        De quoi parle-t-on ?

        Ce sont des substances capables d’interférer avec le système hormonal. On en trouve par exemple dans certains plastiques, films alimentaires, canettes, produits ménagers, parfums d’ambiance et cosmétiques. Elles entrent dans le corps par l’alimentation, la respiration ou la peau.

        Les études mettent en avant des liens fortement présumés avec des troubles de la reproduction, dont l’endométriose. Mais un lien n’est pas une preuve de cause à effet : les recherches continuent.

        Sources : Santé.fr, validé par le Haut Conseil de la santé publique ↗ · ARS Auvergne-Rhône-Alpes ↗

        Des gestes simples

        Coche ce que tu fais déjà, et choisis un geste à essayer cette semaine.

        Ces gestes sont des conseils généraux de santé publique. Ils ne soignent pas l’endométriose. Inutile d’acheter des produits coûteux : moins, c’est souvent mieux.

        ← ComprendreComprendre

        Ton cycle, en schéma

        Ce qui se passe dans tes ovaires, ton utérus et tes hormones, jour après jour. Fais glisser le curseur ou lance l’animation.

        Bon à savoir

        La phase après l’ovulation dure presque toujours une quinzaine de jours. Quand un cycle est plus long ou plus court, c’est surtout la première partie qui change : essaie de changer la durée du cycle au-dessus.

        Un cycle dure le plus souvent entre 24 et 38 jours, et il peut varier d’un mois à l’autre. Avec une pilule en continu, un implant ou un stérilet hormonal, il n’y a souvent plus de cycle naturel : ce schéma ne s’applique pas tel quel.

        Les fiches du cycle

        Le syndrome prémenstruelLes jours avant les règles · 3 min

        Il apparaît en fin de cycle, quelques jours avant les règles, et s’arrête quand elles commencent.

        Une grande partie des femmes ressent quelques signes avant les règles. Quand ils gênent vraiment, on parle de syndrome prémenstruel.

        • Dans le corpsVentre gonflé, seins sensibles, fatigue, maux de tête.
        • Dans la têteIrritabilité, tristesse, anxiété, émotions à fleur de peau.
        • Au quotidienEnvies de sucré, sommeil moins bon, concentration difficile.

        Pourquoi ça arrive

        En fin de cycle, les œstrogènes et la progestérone chutent. Ce changement agit sur des messagers du cerveau, comme la sérotonine, et sur la rétention d’eau.

        Ce qui peut aider

        Bouger un peu, dormir à heures régulières, limiter le sel et la caféine ces jours-là, prévoir des moments calmes. Noter tes symptômes dans ton journal aide à repérer quand ils reviennent.

        Avec l’endométriose La douleur commence souvent elle aussi avant les règles et s’ajoute au syndrome prémenstruel. Ton journal t’aide à faire la part des choses avec ton médecin.

        Quand c’est beaucoup plus fort : le TDPMTrouble dysphorique prémenstruel · 3 min

        Les symptômes apparaissent après l’ovulation et disparaissent dans les premiers jours des règles.

        C’est une forme sévère du syndrome prémenstruel, qui toucherait environ 3 à 8 % des femmes. Ce n’est pas « dans la tête » et ça se soigne.

        • Des émotions très fortesTristesse profonde, désespoir, anxiété ou colère intenses.
        • Un vrai retentissementLe travail, les études, les relations sont fortement perturbés.
        • Ça se soigneUn médecin peut proposer un suivi et des traitements adaptés.

        Comment le reconnaître

        C’est l’intensité et le retentissement qui comptent. Le diagnostic se pose après avoir noté les symptômes sur au moins deux cycles : ton journal est fait pour ça.

        Si tu as des idées noires Parles-en vite à quelqu’un. Le 3114 répond 24 h/24, gratuitement. En cas de danger immédiat : 15 ou 112.

        Le sommeil au fil du cyclePourquoi tu ne dors pas pareil · 2 min

        Le sommeil devient souvent plus léger juste avant et pendant les règles.

        • Après les règlesLe sommeil est en général plus stable.
        • Après l’ovulationLa température du corps monte un peu : l’endormissement peut être plus difficile, les réveils plus fréquents.
        • Pendant les règlesLa douleur et l’inconfort peuvent couper les nuits.

        Ce qui peut aider

        Une chambre fraîche, des horaires réguliers, moins de caféine l’après-midi, une bouillotte avant de dormir les soirs de douleur. Les séances « Avant de dormir » et « Juste souffler » du Yoga doux peuvent aussi t’aider.

        Le désir au fil du cyclePourquoi il varie · 2 min

        Le désir est souvent plus présent autour de l’ovulation, mais ce n’est pas une règle.

        • Autour de l’ovulationLes œstrogènes sont au plus haut : le désir augmente chez beaucoup de femmes.
        • Après l’ovulationIl peut baisser, surtout si la fatigue ou le syndrome prémenstruel s’installent.
        • Tout le reste compte aussiLe stress, la fatigue, la douleur, la relation, les traitements hormonaux.

        Avec l’endométriose La peur d’avoir mal peut faire baisser le désir : c’est fréquent et ça se travaille. Le petit guide intime t’aide à trouver ce qui fait moins mal.

        Le sport au fil du cycleCe que disent vraiment les études · 3 min

        Beaucoup de femmes sentent leur énergie changer au fil du cycle. Les études récentes nuancent pourtant le « sport selon les phases ».

        • 2020
          78 études réuniesLes performances seraient très légèrement plus basses en début de cycle (pendant les règles). L’écart est minime et change beaucoup d’une femme à l’autre.
        • 2024
          22 études sur la forceLa force est la plus basse en début de cycle, un peu plus haute en fin de phase folliculaire et autour de l’ovulation. Les auteurs jugent eux-mêmes la preuve « faible ».
        • 2023
          Une revue critiqueLes preuves ne suffisent pas pour organiser l’entraînement selon les phases. Mieux vaut adapter le sport à ses propres sensations.

        En pratique, selon ce que tu ressens

        • Pendant les règlesLe repos est permis. Si bouger te soulage, choisis du doux : marche, étirements, yoga doux.
        • Après les règlesBeaucoup retrouvent de l’énergie : un bon moment pour un effort plus soutenu, si tu en as envie.
        • En fin de cycleFatigue, chaleur, sommeil plus léger : allège l’intensité sans culpabiliser, et pense à bien boire.

        Avec l’endométriose Les études sur le sport sont encore peu nombreuses. Bouger régulièrement et en douceur semble aider certaines à mieux vivre la douleur, mais rien ne t’oblige à faire du sport pendant une crise. Note ta fatigue et ta douleur dans ton journal : c’est TON cycle qui compte, pas une moyenne.

        Sources : McNulty et coll., Sports Medicine, 2020 ↗ · Niering et coll., Sports, 2024 ↗ · Colenso-Semple et coll., Frontiers, 2023 ↗

        L’alimentation au fil du cycleLe vrai, le probable et le pas prouvé · 3 min

        Ton appétit et tes besoins peuvent varier au fil du cycle, sans qu’il faille suivre un régime par phase.

        • L’appétit changeEn moyenne, on mange un peu plus après l’ovulation et un peu moins autour de l’ovulation. Les envies de sucré avant les règles sont fréquentes : ce n’est pas un manque de volonté.
        • Règles abondantes : pense au ferLentilles, pois chiches, viande, poisson, œufs, légumes verts, avec un fruit riche en vitamine C pour mieux l’absorber. Si tu es très fatiguée ou essoufflée, demande une prise de sang à ton médecin.
        • Syndrome prémenstruelDes études suggèrent que le calcium (produits laitiers, boissons végétales enrichies) peut aider. Moins de sel et de caféine ces jours-là limite aussi le ventre gonflé.
        • Douleurs de règlesQuelques études encourageantes sur les oméga-3 (poissons gras, noix, huile de colza), avec des preuves encore limitées.

        Pas prouvé

        Le « seed cycling » (manger certaines graines selon la phase) n’a jamais été testé dans une vraie étude. Les graines restent bonnes pour la santé, mais pas pour « équilibrer les hormones ».

        Avec l’endométriose Les recommandations européennes jugent les preuves encore insuffisantes pour conseiller un régime précis. Manger varié et repérer ce qui te fait du bien (ton journal t’y aide) reste le plus utile. Avant de prendre des compléments, parles-en à ton médecin ou à ton pharmacien. Des idées de plats : ton cahier de cuisine.

        Sources : Rogan et Black, Nutrition Reviews, 2023 ↗ · Examine, seed cycling ↗ · ESHRE, recommandations endométriose 2022 ↗

        L’endométriose et le cyclePourquoi la douleur suit souvent le calendrier · 2 min

        Pour beaucoup, la douleur est plus forte juste avant et pendant les règles.

        Les lésions d’endométriose ressemblent à la muqueuse de l’utérus : elles réagissent aux mêmes hormones, surtout aux œstrogènes. Au moment des règles, elles peuvent saigner et s’enflammer, mais ce sang ne peut pas sortir du corps.

        • Pendant les règlesL’inflammation est souvent au plus fort : c’est le moment des douleurs les plus intenses.
        • À l’ovulationUne douleur d’un côté est possible, surtout s’il y a un kyste sur l’ovaire.
        • Avec le tempsChez certaines, la douleur finit par être présente aussi en dehors des règles.

        Pourquoi certains traitements arrêtent les règles

        En mettant le cycle au repos, ils calment les lésions. C’est pour ça qu’on propose souvent une pilule en continu ou d’autres traitements hormonaux. Ton médecin t’aide à choisir.

        Une douleur qui t’empêche de vivre normalement n’est jamais « normale ». Note-la dans ton journal et parles-en.

        Sources : CNGOF, espace grand public ↗ · Manuels MSD, le cycle menstruel ↗ · ameli.fr, endométriose ↗

        Ces explications sont générales : chaque cycle est différent. Elles ne servent pas à prévoir ton cycle ni à poser un diagnostic.

        ← ComprendreComprendre

        L’endométriose, une longue histoire

        Pourquoi a-t-on mis si longtemps à reconnaître cette maladie ? Un petit voyage dans le temps, de l’« hystérie » à la stratégie nationale.

        1. Antiquité

          Le mot « hystérie » vient du grec hystera, l’utérus : les douleurs des femmes sont attribuées à un utérus « qui se déplace ».

        2. 1860

          Le médecin autrichien Carl von Rokitansky décrit pour la première fois des lésions ressemblant à l’endomètre.

        3. Années 1920

          L’Américain John Sampson donne son nom à l’endométriose et propose la théorie du reflux des règles.

        4. XXᵉ siècle

          Les règles douloureuses restent souvent jugées « normales » ou « nerveuses » : la maladie reste peu connue.

        5. 2001

          Création d’EndoFrance, association de patientes, qui fait connaître la maladie en France.

        6. 2022

          La France lance une stratégie nationale de lutte contre l’endométriose.

        7. 2023

          L’OMS publie une fiche dédiée : une femme sur dix en âge de procréer serait concernée.

        ὑστέραhystera = « utérus » en grec ancien« hystérie »un mot qui a servi à ne pas écouter la douleur des femmes

        Endométriose et hystérie, quel lien ?

        Aucun lien médical. Mais pendant des siècles, la douleur des femmes a été mise sur le compte de « l’hystérie ».

        Dans l’Antiquité, on pensait qu’un utérus qui « se déplace » causait douleurs et malaises. Jusqu’au XXᵉ siècle, des douleurs pelviennes bien réelles, dont celles de l’endométriose, ont souvent été jugées « nerveuses » ou exagérées. Ce regard explique en partie le retard de diagnostic actuel.

        Aujourd’hui, on sait que l’endométriose est une maladie inflammatoire bien réelle. Ta douleur n’est pas « dans ta tête ».

        Comment se fait le diagnostic →

        Sources : OMS, fiche endométriose ↗ · ministère de la Santé, stratégie nationale ↗ · EndoFrance ↗

        ← ComprendreComprendre

        Toutes tes questions

        44 questions qu’on se pose souvent, avec une réponse courte. Touche une question pour la page complète, avec ses schémas.

        Comprendre

        Les symptômes

        Diagnostic et soins

        Vivre avec

        Ces réponses sont générales et ne remplacent pas l’avis d’un professionnel qui te connaît.

        ← ComprendreComprendre

        Comprendre mes traitements

        Tu prends un traitement sans savoir ce qu’il fait vraiment ? Chaque fiche montre, schéma animé à l’appui, ce qui se passe dans ton corps, comment le prendre, ce que tu peux ressentir et les questions à poser.

        Ces fiches expliquent le fonctionnement général des traitements. Elles ne remplacent ni la notice, ni l’avis de ton médecin ou de ton pharmacien, qui seuls peuvent dire ce qui te convient.

        ← ComprendreSymptômes

        Mes règles sont-elles trop abondantes ?

        Des règles très abondantes ne sont pas « normales » juste parce qu’elles sont fréquentes. Elles épuisent : avec le sang, le corps perd du fer, et sans fer il fabrique moins bien les globules rouges qui transportent l’oxygène. Elles sont plus fréquentes en cas d’adénomyose ou de fibromes, mais il y a d’autres causes.

        L’essentiel

        1. Quelques repères simples permettent de savoir si tes règles sont abondantes.
        2. Elles peuvent vider tes réserves de fer et expliquer une grosse fatigue.
        3. Une prise de sang simple fait le point, et des traitements existent.

        Les repères qui comptent

        ⏱️Protection changéetoutes les 1 à 2 h🩲Serviette + tamponen même temps🌙Se lever la nuitpour se changer🔴Caillots plus grosqu’une pièce de 2 €📅Règles qui durentplus de 7 jours👖Fuites, vêtementsou draps tachésUn seul de ces repères suffit pour en parler.

        Ces repères sont souvent utilisés par les soignants. Note-les dans ton journal pendant tes règles : nombre de protections par jour, nuits interrompues, caillots. C’est bien plus parlant qu’un « j’ai des règles fortes ».

        Noter dans mon journal

        Du sang perdu à la fatigue

        🩸Règles abondantesdu sang perdu chaque mois🧲Du fer part avec le sangle corps en perd plus qu’il n’en reçoit🫙Les réserves se videntla ferritine baisse🔴Moins de globules rougesc’est l’anémie😮‍💨Moins d’oxygène transportéfatigue, souffle court, vertiges, pâleur

        La fatigue d’une carence en fer s’installe doucement : on finit par croire que c’est « normal » d’être épuisée, essoufflée dans les escaliers, frileuse, avec des cheveux qui tombent. Ce n’est pas une fatalité.

        Ce que mesure la prise de sang

        🫙Ferritinetes réserves🔴Hémoglobinece qui circuleLes réserves peuvent être vides alors quel’hémoglobine est encore normale.
        • La numération formule sanguine (NFS) mesure l’hémoglobine : elle dit s’il y a une anémie.
        • La ferritine mesure tes réserves de fer : elles se vident souvent avant que l’anémie apparaisse.

        Tu peux demander à ton médecin si ces deux examens sont utiles pour toi.

        Ce qui peut aider

        • Diminuer les saignements : stérilet hormonal, progestatifs, pilule en continu, anti-inflammatoires pendant les règles, ou un médicament qui aide la coagulation (acide tranexamique). Le choix se fait avec ton médecin.
        • Reconstituer le fer : en comprimés ou, si besoin, en perfusion, sur avis médical. Trop de fer est aussi mauvais : pas de complément au hasard.
        • Dans l’assiette : le fer de la viande rouge, du boudin, des poissons et fruits de mer est le mieux absorbé. Celui des lentilles, pois chiches, tofu ou épinards l’est moins : associe-les à un aliment riche en vitamine C (agrumes, kiwi, poivron). Le thé et le café pendant le repas freinent l’absorption.
        Comprendre mes traitementsMon cahier de cuisine

        Urgence : si tu remplis une serviette ou un tampon en une heure, plusieurs heures de suite, ou si tu te sens faible, prête à t’évanouir, avec le cœur qui bat vite, appelle le 15.

        Sources : VIDAL, règles abondantes · HAS, endométriose

        Ces repères ne permettent pas de poser un diagnostic : ils t’aident à en parler avec un professionnel de santé.

        ← Mes droitsSelon ton pays

        Les prises en charge selon mon pays

        Choisis ton pays : les repères (qui paie, par où commencer, urgences) s’adaptent. Ce sont des informations générales, pas des conseils personnalisés.

        ← Pour mes prochesPour mes proches

        Espace partenaire

        La personne qui partage avec toi t’a donné un code ? Entre-le ici pour voir son Endogirl en lecture seule : tu peux tout consulter, mais rien modifier.

        L’essentiel

        1. Le code vient de la personne elle-même : c’est elle qui choisit de partager.
        2. Tu vois son journal, son calendrier, son bilan et ses traitements, sans rien pouvoir modifier.
        3. Elle peut arrêter le partage quand elle veut.

        Ce qui est partagé avec toi est personnel et touche à la santé : garde-le pour toi. Endogirl ne remplace pas une conversation entre vous.

        ← ComprendreComprendre

        L’adénomyose

        La « cousine » de l’endométriose : le même type de tissu, mais qui se développe dans le muscle de l’utérus. Elle est fréquente, souvent associée à l’endométriose, et se soigne.

        L’essentiel

        1. Le tissu proche de la muqueuse de l’utérus s’infiltre dans son muscle.
        2. Elle donne souvent des règles abondantes et douloureuses, mais elle peut aussi ne donner aucun symptôme.
        3. L’échographie et l’IRM permettent de la repérer. Des traitements existent.

        Voir la différence

        musclemuqueusezone de jonction

        Un utérus sain : la muqueuse tapisse l’intérieur, le muscle est régulier.

        Ce qu’on peut ressentir

        • Des règles très abondantes ou longues, parfois plus de 7 jours.
        • Des règles douloureuses, des douleurs du bas-ventre.
        • Des saignements en dehors des règles.
        • Une sensation de pesanteur, d’appui sur la vessie ou le rectum.
        • Parfois aucun symptôme : elle est alors découverte par hasard.

        Des règles très abondantes peuvent provoquer une anémie (manque de fer) : fatigue, essoufflement. Parles-en à ton médecin.

        Comment on la repère

        L’échographie endovaginale et l’IRM permettent de la diagnostiquer de façon fiable. Elles montrent notamment l’épaisseur de la zone de jonction entre la muqueuse et le muscle. Elle peut être superficielle ou profonde, diffuse dans tout le muscle ou localisée en un foyer.

        Lire un compte rendu d’IRM

        Les traitements

        • Le stérilet hormonal est souvent proposé en premier : il diminue les saignements et le volume de l’utérus.
        • D’autres traitements hormonaux (progestatifs, analogues de la GnRH avec traitement d’appoint) peuvent réduire les symptômes.
        • Des techniques qui conservent l’utérus existent dans certains cas, comme l’embolisation, mais les symptômes peuvent revenir.
        • L’ablation de l’utérus est le seul traitement définitif : elle se discute seulement quand il n’y a plus de projet de grossesse.

        Les symptômes diminuent généralement après la ménopause. Le choix se fait avec ton équipe, selon tes symptômes et tes projets.

        Sources : Santé.fr, Association française de lutte contre l’endométriose ↗ · Manuel MSD ↗ · Elsan ↗

        Adénomyose et projet d’enfant

        L’adénomyose peut gêner la fertilité. Avant une PMA, une IRM évalue souvent la zone de jonction. Parles-en tôt avec ton équipe.

        Projet d’enfant et PMA

        Informations générales : elles ne remplacent pas l’avis de ton médecin.

        ← ComprendreComprendre l’endométriose

        Mini-vidéos

        Six mini-vidéos animées, avec une voix douce et des sous-titres : une minute pour comprendre, ou pour montrer à un proche. Touche une vidéo pour la regarder en plein écran.

        Les traitements en détail

        Animations simplifiées, à but d’explication. Elles ne remplacent pas un avis médical.

        À comprendre

        Actualités expliquées

        En haut, le fil des derniers articles se met à jour automatiquement. Dessous, des analyses rédigées par Endogirl (mise à jour éditoriale : 24 septembre 2026) : l’organisation des soins et l’accès aux dispositifs peuvent changer, chaque source est disponible pour vérifier la situation actuelle.

        Derniers articles (mis à jour chaque jour)

        Chargement des dernières actualités…

        Articles de presse et d’associations, sélectionnés automatiquement par mot-clé : Endogirl ne les a pas relus et leur contenu ne remplace pas un avis médical. Vérifie toujours la source. Un article te pose problème ? Écris-nous : info@endogirl.fr.

        Analyses d’Endogirl

        Une filière régionale lancée

        Ce qui s’est passé : les CHU de Strasbourg, Nancy et Reims coordonnent EndoGrandEst, avec des relais territoriaux.

        Pour toi : si tu vis dans cette région, tu peux demander à un professionnel comment rejoindre le parcours local ; la filière aide à orienter vers des équipes selon les besoins.

        À retenir : la création d’une filière ne signifie pas qu’un rendez-vous y est automatiquement disponible.

        De nouveaux centres labellisés

        Ce qui s’est passé : la filière AFENA annonce trois nouvelles labellisations : le CH Sud Gironde et la Clinique Sainte-Anne à Langon, ainsi que la Clinique Mutualiste de Pessac. Elle indiquait alors 26 centres multidisciplinaires dans son réseau.

        Pour toi : un centre multidisciplinaire réunit plusieurs compétences. Demande si un courrier ou une orientation sont nécessaires avant de prendre rendez-vous.

        À retenir : le nombre de centres correspond à la date de l’annonce ; consulte leurs coordonnées à jour si tu souhaites les contacter.

        Test salivaire : à qui s’adresse-t-il ?

        Ce qui existe : Endotest fait l’objet d’une prise en charge dérogatoire dans le cadre d’un forfait innovation et d’une étude. L’Assurance Maladie indique qu’il peut être proposé, dans des établissements participants, à des personnes ayant des symptômes très évocateurs et invalidants malgré une imagerie normale ou équivoque.

        Concrètement : si c’est ton cas, demande au professionnel qui te suit s’il est indiqué pour toi et où il peut être réalisé. Il vient après l’évaluation clinique et l’imagerie ; il ne remplace pas la consultation et n’est pas destiné à tout le monde.

        À retenir : l’accès et les conditions peuvent évoluer ; vérifie avec l’équipe avant de te déplacer.

        Comprendre une annonce de santé

        1. Regarde la date de la décision et la date de l’article.
        2. Demande-toi à qui la mesure s’adresse exactement.
        3. Vérifie si elle est déjà appliquée dans ta région.
        4. Pour un examen ou un traitement, discute de ton cas avec un professionnel.

        Tu peux garder une question dans Mon carnet santé pour ton prochain rendez-vous.

        Mon espace · Mon journal

        Aujourd’hui, à mon rythme

        Tu peux remplir seulement les rubriques utiles aujourd’hui. Tes notes restent sur ton téléphone : elles ne sont ni envoyées, ni synchronisées. Tu peux les protéger par un code dans « Mes données ».

        0journées notées
        —dernière douleur notée sur 10
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        Calendrier, bilan, traitements et rappels : dans Mon suivi →

        Données enregistrées localement. Si tu changes d’appareil ou effaces les données du navigateur, utilise d’abord une sauvegarde.

        Ajouter une journée

        Douleur

        Où as-tu mal ? Touche les zones sur la silhouette (plusieurs possibles).

        Aucune zone choisie.

        Symptômes

        Coche seulement ce que tu as ressenti.

        Règles
        Fatigue
        Traitements pris aujourd’hui
        Impact et notes

        Mes journées

        Coche les journées que tu souhaites inclure dans un partage. Rien n’est sélectionné automatiquement.

        Aucune journée enregistrée.

        Mes 14 dernières journées notées

        Chaque barre indique la douleur maximale saisie pour une journée. Un espace vide signifie qu’aucune journée n’a été notée, pas que la douleur était absente. Ce graphique n’interprète pas ta santé.
        Mes consultations

        Mon carnet santé

        Après un rendez-vous, garde une trace de ce que tu as compris et des questions qui restent. Ce sont tes notes personnelles : pour une prescription, un résultat ou un diagnostic, reporte-toi au document remis par le professionnel.

        Ajouter une visite médicale

        Tu peux ajouter un document en même temps que la visite, ou plus tard depuis la fiche enregistrée.

        Compte rendu, ordonnance ou résultat : PDF, JPG, PNG ou WebP. Jusqu’à 5 fichiers de 10 Mo chacun. Les fichiers sélectionnés seront enregistrés avec la visite.

        Mes visites enregistrées

        Les plus récentes apparaissent en premier. Tu peux modifier ou supprimer une visite et ajouter des documents à chacune.

        Aucune visite enregistrée pour le moment.

        Les notes et documents restent dans ce navigateur, sans compte, sauvegarde en ligne ni protection par mot de passe. Ils ne sont pas ajoutés au partage du journal. Utilise un appareil personnel et conserve aussi les originaux de tes documents.

        Avant une consultation

        Préparer mon rendez-vous

        Choisis ce que tu ressens : un résumé de ce que tu peux dire au médecin se compose à partir de tes choix, avec les détails à avoir en tête et des questions à poser. Tu décides si tu ajoutes un résumé de ton journal ; rien n’est envoyé automatiquement.

        L’essentiel

        1. Note tes symptômes et ce que tu veux obtenir.
        2. Le parcours guidé écrit tes questions pour toi.
        3. Apporte ton bilan, tes ordonnances et tes comptes rendus.
        Je préfère être guidée, question par question → Joindre mon bilan : courbe, crises, traitements →
        Besoin d’aide maintenant ? En cas de saignement abondant avec malaise, de fièvre avec saignements ou de douleur brutale qui s’aggrave, appelle le 15 ou le 112 sans passer par ce formulaire. Voir aussi Que faire pendant une crise ?

        1 · Partir d’une situation courante

        Un raccourci coche pour toi ce qui correspond et crée le résumé. Tu peux ensuite tout modifier.

        2 · Ce que je ressens

        Coche tout ce qui correspond à ta situation actuelle.

        3 · Le rendez-vous

        Type de rendez-vous
        Ce que j’aimerais obtenir

        4 · Mon résumé

        Ajoute tes propres mots si tu le souhaites (facultatif).

        Ce résumé est composé à partir de tes choix pour t’aider à parler de ta situation. Ce n’est pas un avis médical, et rien n’est enregistré ni envoyé.

        Ce qu’il peut être utile d’apporter

        • Carte vitale et carte de mutuelle
        • Ordonnances en cours et liste des traitements déjà essayés
        • Comptes rendus, imageries (échographie, IRM) ou résultats déjà réalisés
        • Ton résumé préparé ci-dessous, imprimé ou sur ton téléphone
        • De quoi noter ce qui est dit, ou ta personne de confiance pour le faire

        Pour un premier rendez-vous

        • Que signifient mes examens, et que n’excluent-ils pas ?
        • Quelles autres causes de mes symptômes faut-il envisager ?
        • Quels examens complémentaires sont utiles, et pourquoi ceux-là ?
        • Quel professionnel coordonnera la suite de mes soins ?

        Pour un rendez-vous de suivi

        • Comment juger si le traitement m’aide, et quand refaire le point ?
        • Quels effets indésirables nécessitent que je vous recontacte avant la prochaine visite ?
        • Que faire si la douleur réapparaît ou change de forme ?
        • Faut-il ajuster le traitement, ou est-ce encore trop tôt pour le dire ?

        Retrouve tes comptes rendus dans Mon carnet santé. Tu peux prendre une personne de confiance avec toi si tu le souhaites.

        La coordination des soins et l’information des patientes sont des besoins relevés par EndoVie 2 · EndoFrance ↗ et la HAS ↗.

        Quand ça ne va pas

        Que faire pendant une crise ?

        Commence par vérifier si la situation demande un avis urgent, puis utilise ton plan de soins s’il existe. Endogirl ne peut pas déterminer la cause d’une douleur.

        Étape 1 sur 4 · Je me laisse guider

        As-tu l’un de ces signes ?

        • Saignement abondant avec malaise ou grande faiblesse
        • Saignement et fièvre
        • Saignement avec douleur dans le bas-ventre après un retard de règles
        • Douleur brutale, inhabituelle, ou qui s’aggrave nettement

        Sans attendre

        Appelle le 15

        Ces signes demandent un avis médical urgent, même si tu penses que c’est ton endométriose.

        Appeler le 15Appeler le 112Prévenir un proche

        Étape 2 sur 4

        As-tu déjà pris quelque chose contre la douleur ?

        Étape 2 sur 4

        Note l’heure

        Respecte les doses et l’intervalle indiqués sur ta prescription ou la notice. Si ça ne soulage pas comme d’habitude, appelle ton médecin ou le 15.

        Étape 2 sur 4

        Ton traitement de crise

        Si un traitement t’a été prescrit ou conseillé pour les crises, tu peux le prendre en respectant la notice. Sinon, demande conseil à un pharmacien ou à ton médecin.

        Étape 3 sur 4 · Maintenant

        Respire avec le cercle

        Prête ?

        Inspire 4 secondes, garde 2 secondes, souffle 6 secondes. Pendant ce temps : chaleur sur le ventre ou le bas du dos, position qui te soulage.

        Étape 4 sur 4 · Et après

        Prends soin de la suite

        Noter cette crise (Aujourd’hui)Prévenir un prochePostures qui soulagentOccuper mon esprit pendant la crise

        Si la douleur ne passe pas ou s’aggrave : appelle ton médecin ou le 15.

        Demande de l’aide sans attendre : en France, appelle le 15 ou le 112 en cas de saignement abondant avec malaise ou grande faiblesse, de saignement et fièvre, ou de saignement avec douleur pelvienne après un retard de règles. Une douleur brutale, inhabituelle ou qui s’aggrave nettement justifie également une évaluation rapide. Ne suppose pas qu’il s’agit forcément d’endométriose.

        1 · M’installer

        Arrête l’activité en cours. Essaie une position qui te soulage habituellement : allongée en position fœtale, à genoux en posture de l’enfant, ou jambes surélevées. Si la chaleur t’aide, applique-la avec une protection (tissu entre la peau et la bouillotte) pour éviter une brûlure, surtout si la peau est moins sensible à cet endroit. Bois à ton rythme si tu le peux.

        2 · Passer les premières minutes

        En attendant que la douleur ou un traitement agisse, une respiration lente peut aider à ne pas se crisper davantage : inspire sur 4 temps, expire sur 6, sans forcer. Nommer mentalement ce que tu vois ou entends autour de toi peut aussi aider à ne pas rester focalisée uniquement sur la douleur. Ce ne sont pas des solutions à la douleur elle-même, juste de quoi traverser l’attente un peu plus au calme.

        3 · Suivre mon plan

        Si un traitement antalgique a été prescrit, suis les indications reçues. Ne cumule pas deux anti-inflammatoires et ne dépasse pas les doses. Si le plan ne suffit pas, recontacte le prescripteur ou un professionnel de santé.

        5 · Garder une trace

        Une fois la crise passée, note la date, l’intensité, les symptômes, la durée et ce qui a eu un effet. Ces détails aideront à ajuster le suivi.

        Ouvrir mon journal →

        Ce n’est pas une urgence vitale, mais ça ne passe pas

        Entre « j’attends que ça passe » et « j’appelle le 15 », il existe une zone intermédiaire où un avis médical rapide (sans attendre les urgences) est raisonnable. C’est notamment le cas si :

        Dans ces situations : contacte le médecin qui te suit, un généraliste, ou appelle le 116 117 (numéro national d’assistance médicale non urgente, en dehors des horaires d’ouverture des cabinets) pour savoir si une consultation rapide est nécessaire.

        Sources : Assurance Maladie, signes d’urgence ↗ · douleurs des règles ↗.

        Mon signal à une personne de confiance

        Je préviens une personne de confiance

        Urgence médicale ? Appelle d’abord le 15 ou le 112 en cas de saignement abondant avec malaise ou grande faiblesse, de fièvre avec saignement, ou de douleur brutale qui s’aggrave nettement. Une alerte à un proche ne remplace pas les secours. Si ta sécurité est menacée : 17. Violences : 3919 (écoute gratuite et anonyme, ce n’est pas un numéro d’urgence). Que faire pendant une crise →

        Choisis ce qui se passe, écris ce dont tu as besoin, puis prévient la personne en un geste. L’envoi reste entièrement sous ton contrôle : le SMS s’ouvre sur ton téléphone avec le message déjà écrit, et c’est toi qui appuies sur Envoyer.

        1 · Mon message

        2 · Qui je préviens

        Aucune personne enregistrée. Enregistre jusqu’à 3 personnes de confiance pour les prévenir d’un seul appui, même en pleine crise.

        Enregistrer une personne de confiance

        Le numéro reste sur ton appareil, chiffré si tu as activé le code. Tu peux retirer une personne à tout moment.

        Une autre personne, sans l’enregistrer

        Ce numéro n’est pas enregistré.

        Si la personne ne répond pas

        • Rappelle-la, puis essaie une deuxième personne : tu peux en enregistrer jusqu’à 3.
        • Si tu te sens mal, ne reste pas seule : demande à quelqu’un de venir, ou appelle le 15.
        • Une douleur ou un saignement qui t’inquiète justifie un avis médical même si personne ne répond : en dehors des horaires d’ouverture, le 116 117 (assistance médicale non urgente).

        Tester le bip sur mon appareil

        Ce bouton fait sonner uniquement l’appareil que tu utilises, pour essayer le signal.

        Le message envoyé à l’autre personne ne force pas son téléphone à sonner : le son dépend de ses notifications et de son mode silencieux. Pour un bip automatique à distance, il faudrait une application installée par les deux personnes, leur accord et un service de notifications.

        Source : Service-Public ↗

        Yoga doux

        Bouger un peu, souffler beaucoup

        Des séances très douces, au sol, pour les jours avec ou sans douleur. Ce sont des gestes de confort : ils ne soignent pas l’endométriose et ne remplacent pas les traitements. Reste dans une amplitude confortable et arrête si la douleur augmente.

        L’essentiel

        1. Des postures douces et de la respiration, à ton rythme.
        2. Pendant une crise : chaleur, respiration lente, position qui soulage.
        3. Arrête si une posture fait mal, et demande conseil à un professionnel.
        Automassage du ventre, guidé (5 minutes)

        Avant de commencer

        Quelques repères de prudence, pour des gestes qui restent un confort.

        À savoir sur le yoga doux et l’endométriose

        Pendant une crise ou pendant les règles, mieux vaut éviter les torsions profondes du ventre et les postures inversées (jambes au-dessus de la tête) : elles sollicitent fortement l’abdomen. Privilégie des postures tenues longtemps, au sol, avec des coussins en soutien — c’est le principe du yoga restauratif.

        Sources : postures et douleurs menstruelles ↗ · yoga et endométriose ↗

        Adapter sans te forcer

        Une pause immobile compte aussi. Les jours où la fatigue domine, tu peux choisir seulement la première étape. Si tu veux un accompagnement, parle de kinésithérapie, d’activité physique adaptée ou de relaxation avec l’équipe qui te suit.

        Pour approfondir : vie quotidienne et approches complémentaires · Assurance Maladie ↗

        Une pause libre, sans guide

        Pour les moments où même une séance paraît trop.

        Quand bouger est trop difficile · 2 minutes

        1. Assieds-toi ou allonge-toi dans une position soutenue par des coussins.
        2. Desserre les mâchoires et laisse les épaules descendre. Respire à ton rythme, sans bloquer l’air.
        3. Repère trois points de contact avec le lit ou la chaise. Si tu veux, pose une main sur ton ventre sans appuyer.
        4. À la fin, demande-toi si cette position te convient. Tu peux rester immobile tout le temps.

        Minuteur arrêté.

        Après une crise

        Après une crise · retour au calme

        1. Installe une couverture ou un coussin qui te soutient et réduis les stimulations si cela t’aide.
        2. Observe la respiration pendant une minute sans chercher à la contrôler.
        3. Note dans ton journal ce qui t’a aidée, ce qui a aggravé la douleur et si les symptômes persistent.

        Si la douleur est inhabituelle, très intense ou ne cède pas, demande un avis médical adapté à ta situation.

        Quelques mots pour toi

        Quand le corps est épuisé, quelques phrases pour se rappeler que ce que tu vis compte.

        Lire →
        Vivre avec l’endométriose

        Pour les jours ordinaires aussi

        L’endométriose ne se résume pas aux crises. Choisis la situation qui te concerne ; tu n’as pas à tout gérer en même temps.

        L’essentiel

        1. Adapter plutôt que renoncer : études, travail, sorties, voyages.
        2. Prévoir un petit kit pour les jours de crise.
        3. Le Kit travail et l’espace ados détaillent les démarches.

        Études et travail

        Ce qui peut aider quand la douleur ou la fatigue s’invitent dans la journée.

        Au travail

        Note ce qui devient difficile les jours de douleur et ce qui t’aiderait : pauses, horaires, télétravail. Le Kit travail réunit tes droits, les aménagements possibles et des messages prêts à envoyer.

        Ouvrir le Kit travail →

        Au collège, au lycée ou dans les études

        Décris ce qui te manque quand les symptômes surviennent : pouvoir aller à l’infirmerie, prendre un traitement selon une ordonnance, adapter une évaluation ou rattraper un cours. À l’école, parle-en à l’infirmière ou au médecin de l’Éducation nationale ; un PAI peut être envisagé selon la situation.

        Comprendre le PAI →

        Espace ados et parents →

        Une crise pendant une journée de travail ou de cours

        Concrètement, dans l’instant : va dans un endroit où t’asseoir ou t’allonger quelques minutes (infirmerie, salle calme, voiture) ; préviens une personne proche de toi sur place plutôt que de rester seule à gérer en silence ; utilise ton kit si tu en as un (bouillotte jetable, antalgique habituel, eau). Tu n’as pas à « tenir » jusqu’à la fin si la douleur l’empêche : demander à partir plus tôt ou à décaler un rendez-vous est légitime.

        Voir aussi « J’ai mal maintenant » →

        Relations et intimité

        Parler, demander de l’aide, garder du lien.

        Dans l’intimité

        Si un rapport fait mal, tu peux t’arrêter. Tu n’as rien à « supporter ». Parles-en au professionnel qui te suit : précise où, quand et après quels gestes la douleur arrive. L’intimité peut aussi prendre d’autres formes, choisies ensemble et sans pression.

        Questions sur le quotidien →

        Vie intime et sexualité →

        En parler à son entourage

        Expliquer une douleur invisible n’est pas toujours simple. Tu peux rester simple : « J’ai une maladie chronique qui me donne des douleurs parfois très fortes, surtout certains jours. Ce n’est pas grave que tu ne comprennes pas tout, mais j’ai besoin que tu me croies quand je dis que j’ai mal. » Tu choisis à qui et combien tu en dis ; rien ne t’oblige à tout partager pour être prise au sérieux.

        Une aide concrète à demander

        Choisis une seule tâche : « Peux-tu faire les courses ? », « Peux-tu venir avec moi ? », « Peux-tu me laisser me reposer ? ». Les besoins changent d’un jour à l’autre ; prépare un message si tu veux prévenir quelqu’un.

        Corps, énergie et moral

        Prendre soin de soi sans se forcer.

        Le sport et l’activité physique

        Il n’y a pas d’obligation à t’arrêter, ni à « pousser » un jour de douleur. Beaucoup ajustent plutôt l’intensité : marche, natation ou vélo doux passent souvent mieux qu’un effort intense les jours sensibles. Certains mouvements (abdominaux classiques, sauts) peuvent accentuer une gêne pelvienne chez certaines personnes ; ce n’est pas systématique, à toi de repérer ce qui te convient. Un kinésithérapeute du sport ou pelvien peut t’aider à adapter une pratique que tu veux garder.

        Le sommeil

        La douleur nocturne ou l’anticipation des règles peuvent perturber l’endormissement. Certaines trouvent un soulagement dans une bouillotte, une position en chien de fusil avec un coussin entre les genoux (voir bien-être), ou une routine du soir plus calme avant le coucher. Si le sommeil reste très perturbé sur la durée, c’est un point à mentionner en consultation : il influence aussi la fatigue et le moral en journée.

        Quand le moral s’épuise

        Vivre avec une douleur persistante peut peser sur le sommeil, les relations et le moral. Dis-le à un professionnel de santé ; un soutien psychologique ou un accompagnement de la douleur peut faire partie du parcours. Demander de l’aide est une démarche de soin.

        Trouver une équipe près de moi →

        Manger avec plaisir

        Des repères sans culpabilité, ce que disent les études, et huit recettes simples.

        Voir l’alimentation →

        Se déplacer

        Sorties, transports et voyages.

        Les sorties et les transports

        Avant une sortie ou un trajet long, repérer où sont les toilettes et prévoir une protection de rechange peut suffire à réduire l’appréhension. Garder un antalgique habituel et un en-cas sur toi évite d’avoir à improviser en cas de douleur soudaine. Si un trajet en train ou en avion t’inquiète, une place côté couloir facilite les déplacements.

        Partir en voyage

        Pense à emporter une ordonnance récente ou une copie de ton traitement (utile en cas de contrôle ou de besoin sur place), une réserve d’antalgiques habituels, et les coordonnées d’un centre si tu voyages longtemps. Pour un vol long, lever-toi régulièrement reste conseillé pour la circulation, indépendamment de l’endométriose.

        Quand on ne te comprend pas

        Des mots pour répondre, et des mots pour tenir.

        Les mots pour en parler

        Des phrases pour parler à un proche ou à un soignant, et des réponses toutes prêtes aux remarques qui blessent.

        Voir →

        Quelques mots pour toi

        Une pensée pour les jours difficiles, à garder pour toi ou à partager en image.

        Lire →

        Sources : EndoFrance · travail ↗ · Éducation nationale · école ↗ · QuestionSexualité · douleur intime ↗ · Assurance Maladie · suivi ↗.

        Manger avec plaisir

        Mon assiette, sans culpabilité

        Manger ne guérit pas l’endométriose. Certaines personnes se sentent pourtant mieux avec une alimentation variée et riche en végétaux. Voici des repères tirés de sources officielles, ce que disent vraiment les études, et des recettes simples.

        L’essentiel

        1. Aucun régime ne guérit l’endométriose.
        2. Une alimentation variée, riche en végétaux, poissons gras et bonnes huiles, sans interdits.
        3. Ne supprime pas le gluten ou les laitages sans avis, et parles-en si manger devient une source d’angoisse.
        À retenir. Aucun régime ne soigne ni ne guérit l’endométriose. Il n’y a pas d’aliment « interdit » : un repas moins idéal ne déclenche pas une crise. Ne supprime pas le gluten, les laitages ou un autre groupe d’aliments sans avis médical : cela peut créer des carences. Et si manger t’angoisse, ou si tu as déjà eu un trouble du comportement alimentaire, parle-en à un professionnel avant de changer quoi que ce soit.

        Ce que disent les études

        Des pistes, pas des preuves

        Les revues scientifiques concluent que les études sur l’alimentation et l’endométriose sont encore peu nombreuses et de qualité inégale. Aucune alimentation « spéciale endométriose » n’est recommandée comme traitement. Le conseil qui revient : une alimentation équilibrée, riche en fruits, légumes et bonnes matières grasses.

        Sources : Ernährungs Umschau, revue de 20 études ↗ · Current Nutrition Reports, 2024 ↗

        Pourquoi on parle d’« anti-inflammatoire »

        L’endométriose est une maladie inflammatoire. Dans des études d’observation, une alimentation riche en fruits, légumes et poissons gras est plus souvent associée à moins de symptômes, et une alimentation riche en viande rouge, graisses transformées et alcool à plus de risque. Ce sont des associations, pas des preuves de cause à effet : « anti-inflammatoire » est un raccourci, aucun aliment n’agit comme un médicament.

        Source : Nutrients, 2022 ↗

        Ce que ça change pour toi

        Tu peux essayer, observer ce qui te fait du bien et le garder. Si un changement te prive, te stresse ou te fait culpabiliser, il fait probablement plus de mal que de bien. Le plaisir de manger compte aussi.

        À privilégier

        Repères nationaux (PNNS) pour une alimentation équilibrée. Ils ne sont pas spécifiques à l’endométriose.

        Légumes et fruits

        Repère : au moins 5 par jour, frais, surgelés ou en conserve.

        Varie les couleurs : épinards, brocoli, carottes, tomates, courges, fruits rouges…

        Légumes secs

        Repère : au moins 2 fois par semaine.

        Lentilles, pois chiches, haricots. Les conserves, bien rincées, conviennent très bien.

        Céréales complètes

        Repère : au moins un féculent complet par jour.

        Pain complet, riz complet, flocons d’avoine, quinoa. Si tu évites le gluten pour une raison médicale, choisis riz, quinoa, sarrasin.

        Poissons

        Repère : 2 fois par semaine, dont 1 poisson gras.

        Sardine, maquereau, saumon, hareng : riches en oméga-3. Les sardines en boîte comptent.

        Bonnes matières grasses

        Repère : une petite poignée de fruits à coque par jour.

        Noix, amandes, graines de lin ou de courge. Huile d’olive ou de colza pour cuisiner et assaisonner.

        Herbes et épices

        Curcuma, gingembre, ail, cumin, persil… Leur effet sur la douleur n’est pas démontré, mais elles parfument les plats et permettent de saler moins.

        Produits laitiers

        Repère : 2 par jour.

        Les études sur les laitages et l’endométriose se contredisent : rien ne justifie de les supprimer sans avis. Si tu les supportes mal, des alternatives enrichies en calcium existent.

        Source : mangerbouger.fr, recommandations officielles ↗

        À limiter, sans interdire

        Pas d’interdits : ce sont des quantités à garder en tête, pas des fautes.

        Viande rouge et charcuterie

        Repère : viande rouge (bœuf, porc, agneau, abats) jusqu’à 500 g par semaine, charcuterie jusqu’à 150 g (environ 3 tranches de jambon).

        Alterne avec volaille, poisson, œufs et légumes secs.

        Produits ultra-transformés et sucrés

        Plats préparés, biscuits, viennoiseries, sodas : un plaisir de temps en temps. Repère : moins d’un verre de boisson sucrée par jour.

        Fritures et graisses industrielles

        Fritures fréquentes, certains plats industriels très gras : à garder pour les occasions plutôt que pour tous les jours.

        Alcool

        Repère : pas plus de 2 verres par jour, et pas tous les jours. Moins, c’est mieux. L’alcool peut interagir avec certains médicaments, dont des antalgiques : demande conseil à ton pharmacien.

        Café et boissons excitantes

        Il n’y a pas de preuve claire. Si tu remarques que le café aggrave tes douleurs, ton sommeil ou ton ventre, tu peux le réduire pour voir.

        Quand mon ventre est sensible

        Ballonnements, transit irrégulier

        Les ballonnements, la constipation ou la diarrhée autour des règles sont fréquents avec l’endométriose, et peuvent aussi avoir d’autres causes. Parles-en à ton médecin plutôt que de les attribuer toi-même à un aliment.

        Évite de te lancer seule dans un régime d’exclusion (sans gluten, sans lactose, pauvre en FODMAP) : ils sont contraignants, peuvent créer des carences et ne conviennent pas à tout le monde. Un diététicien peut t’aider à les tester proprement.

        Mon journal peut aider

        Note ce que tu as mangé les jours de gêne, avec tes symptômes : après quelques semaines, tu verras peut-être des liens. Garde ce qui te soulage, laisse le reste.

        Ouvrir mon journal →

        Pendant une crise

        Si tu as peu d’appétit, des petits repas simples suffisent : soupe tiède, riz, compote, yaourt, boisson chaude. Mange ce qui passe, sans te forcer.

        Si tu vomis, que tu n’arrives plus à boire ou que la douleur est brutale et inhabituelle, ne reste pas seule : 15 ou 112. Que faire pendant une crise →

        Mon cahier de cuisine

        33 recettes simples (dont des idées d’apéro), des filtres (rapide, jours de crise, sans gluten…), des portions modulables, ta liste de courses et tes propres recettes.

        Ouvrir mon cahier de cuisine

        Faire ses courses sans se compliquer

        Dans le placard : conserves de lentilles et de pois chiches (à rincer), tomates concassées, sardines ou maquereaux en boîte, flocons d’avoine, riz complet, huile d’olive ou de colza, noix, épices.

        Au congélateur : légumes, épinards, fruits rouges, filets de poisson. Les légumes surgelés ou en conserve comptent dans tes 5 par jour et coûtent souvent moins cher que le frais.

        En parler à un professionnel

        Un médecin, une sage-femme ou un diététicien-nutritionniste peut t’aider si tu as des troubles digestifs, si tu perds du poids sans le vouloir, si tu veux changer ton alimentation en toute sécurité, ou si manger est devenu une source de stress.

        Préparer mon rendez-vous →

        Ces informations sont générales. Elles ne remplacent pas l’avis d’un professionnel de santé qui connaît ta situation. Informations vérifiées début octobre 2026 : les connaissances évoluent.

        Vie affective et sexuelle

        Vie intime et sexualité

        Douleur pendant ou après les rapports, désir en berne, peur d’avoir mal, difficulté à en parler : c’est très fréquent avec l’endométriose, et rarement abordé en consultation. Tu n’as pas à « faire avec ». Voici des repères, des mots pour en parler, et les professionnels qui peuvent t’aider.

        L’essentiel

        1. La douleur pendant les rapports est fréquente et réelle.
        2. Ce qui aide : garder le contrôle, prendre son temps, en parler à deux.
        3. Une sage-femme, un kiné du périnée ou un sexologue peuvent t’aider. Tu peux toujours dire non.
        Ton corps, tes choix. Tu as le droit de dire non, de t’arrêter à tout moment, et de ne pas avoir de rapport du tout. Personne ne doit t’y pousser, te culpabiliser ou te forcer : ce sont des violences. Écoute et conseil : 3919 (gratuit et anonyme). Danger immédiat : 17.

        Ce n’est pas dans ta tête

        Une douleur très fréquente

        Dans une enquête d’EndoFrance, près de 9 personnes sur 10 atteintes d’endométriose disaient avoir mal pendant les rapports. Pourtant, une sur deux n’avait jamais été interrogée sur sa sexualité par son équipe soignante. Tu n’es pas seule, et tu as le droit d’en parler la première.

        Source : EndoFrance, enquête « Endométriose, vie affective et sexuelle », 2021 ↗

        Pourquoi ça peut faire mal

        Des lésions situées au fond du vagin, derrière l’utérus ou sur les ligaments qui le soutiennent peuvent être touchées lors de la pénétration : on parle de douleur « profonde ». La peur d’avoir mal peut aussi contracter les muscles du périnée, ce qui entretient la douleur. Et certains traitements hormonaux peuvent diminuer le désir ou provoquer une sécheresse vaginale : parles-en, d’autres options existent.

        Sources : EndoFrance et My S Life, guide pour une sexualité apaisée ↗ · Les symptômes · Les traitements

        Le désir aussi peut changer

        La fatigue, la douleur chronique, le moral, l’image de son corps ou les traitements jouent sur l’envie. Ce n’est ni une faute, ni un manque d’amour. Ça se travaille, à ton rythme, seule ou à deux, avec de l’aide si tu le souhaites.

        Ce qui peut aider

        Des idées à essayer, sans obligation. Ce qui convient à l’une ne convient pas à l’autre.

        Garder le contrôle

        Les positions où c’est toi qui décides de la profondeur, de l’angle et du rythme sont souvent plus confortables. Un mot ou un geste convenu pour dire « stop » permet d’arrêter sans avoir à se justifier.

        Prendre son temps

        Un corps détendu et excité a moins mal. Prendre du temps avant, et utiliser un lubrifiant, aide souvent. Avec des préservatifs en latex, choisis un lubrifiant à base d’eau ou de silicone : les corps gras abîment le latex.

        Choisir le moment

        Chez beaucoup de personnes, la douleur varie selon le cycle. Ton journal peut t’aider à repérer les jours plus confortables. Coche « douleur pendant les rapports » quand c’est le cas : ce sera utile en consultation.

        Ouvrir mon journal →

        L’intimité ne se résume pas à la pénétration

        Caresses, massages, tendresse, plaisir partagé autrement : l’intimité a de nombreuses formes. Les choisir n’est pas « renoncer », c’est adapter.

        Après

        Si une douleur apparaît après, la chaleur (bouillotte avec une protection) et le repos peuvent soulager. Note-la dans ton journal. Une douleur qui dure ou qui augmente mérite d’en parler à un professionnel.

        En parler à deux

        Ouvrir la conversation

        Pour commencerJ’aimerais qu’on parle de notre intimité. Ce n’est pas un reproche : j’ai parfois mal à cause de l’endométriose, et je voudrais qu’on trouve ensemble ce qui nous fait du bien à tous les deux.

        RassurerSi je refuse ou si je m’arrête, ce n’est pas toi, et ce n’est pas un manque d’envie de toi. C’est la douleur.

        Dire ce qui aideCe qui m’aide : qu’on prenne notre temps, que je puisse arrêter à tout moment sans que ce soit un drame, et qu’on garde de la tendresse même les jours sans.

        Dans une nouvelle relation

        Tu n’as aucune obligation d’en parler tout de suite. Quand tu te sens prête :

        SimpleJ’ai une maladie qui s’appelle l’endométriose. Elle peut rendre certains rapports douloureux. Je préfère te le dire pour qu’on puisse en parler simplement.

        Pour expliquerCertains jours, j’aurai besoin d’aller doucement ou de faire autrement. Ça ne veut pas dire que je n’ai pas envie de toi.

        Pour la personne qui partage ta vie

        Croire la douleur ; ne jamais insister ni culpabiliser ; demander ce qui fait du bien ; accepter un « stop » sans discussion ; proposer d’autres formes de tendresse ; venir en consultation si on le souhaite à deux.

        Les professionnels qui peuvent t’aider

        N’attends pas qu’on te pose la question : tu peux en parler en premier.

        Ton gynécologue ou ton médecin

        Pour évaluer la cause de la douleur, adapter le traitement (y compris s’il diminue le désir ou assèche les muqueuses) et t’orienter.

        Sage-femme ou kinésithérapeute formés au périnée

        Pour apprendre à détendre les muscles du plancher pelvien et travailler sur la douleur, en douceur et avec ton accord à chaque étape.

        Sexologue

        Pour retrouver une sexualité apaisée, seule ou en couple : désir, peur de la douleur, communication.

        Psychologue ou conseiller conjugal

        Quand la maladie pèse sur le moral, l’estime de soi ou la relation.

        Le dire en consultation

        Une phrase pour commencerJ’ai mal pendant les rapports, et parfois après. Ça a un impact sur ma vie de couple. J’aimerais qu’on en parle et savoir ce qui est possible.

        Le formulaire « Préparer mon rendez-vous » contient un raccourci « Douleurs pendant les rapports ». Préparer mon rendez-vous →

        Source : EndoFrance, enquête 2021 ↗ (kinésithérapie, sage-femme formée en pelvi-périnéologie, ostéopathie, sexologue)

        Quand consulter rapidement

        • Une douleur nouvelle, plus forte qu’avant, ou qui dure après les rapports.
        • Des saignements après les rapports.
        • Des pertes inhabituelles, des brûlures ou de la fièvre.
        • Une douleur brutale et intense : appelle le 15 ou le 112.

        Ces signes ne sont pas forcément liés à l’endométriose : c’est justement pour cela qu’ils méritent un avis.

        Consentement et violences

        Avoir mal n’oblige à rien. Insister, faire culpabiliser, menacer de partir, imposer un rapport ou un geste malgré la douleur ou un refus : ce sont des violences, même dans un couple. Une étude d’ENDOmind (2025) consacre d’ailleurs une partie aux violences vécues dans le couple par des personnes atteintes d’endométriose.

        Source : ENDOmind, « Sexualité, couple et endométriose », 2025 ↗

        Ces informations sont générales. Elles ne remplacent pas l’avis d’un professionnel de santé qui connaît ta situation.

        Fonder une famille

        Projet d’enfant et PMA

        Avoir une endométriose ne veut pas dire ne pas pouvoir avoir d’enfant : l’infertilité concerne environ un cas sur trois, et beaucoup de grossesses arrivent naturellement. Anticiper aide à garder toutes les options ouvertes. Voici les étapes, tes droits et les questions à poser.

        L’essentiel

        1. La plupart des personnes concernées peuvent avoir un enfant.
        2. En parler tôt : bilan, et préservation de la fertilité discutée avant une opération de l’ovaire.
        3. La PMA est remboursée à 100 % (6 inséminations, 4 FIV), avec des absences autorisées au travail.

        Les questions qu’on se pose

        Pourrai-je tomber enceinte ?

        Souvent oui : avoir une endométriose ne signifie pas automatiquement être infertile, et une grossesse spontanée est possible. La fertilité dépend de plusieurs facteurs ; une douleur très forte ne permet pas de prédire à elle seule les chances de grossesse.

        Quand demander un bilan de fertilité ?

        Si tu as un projet de grossesse et une endométriose connue ou suspectée, parle-en dès la préparation du projet à un médecin ou à une sage-femme. En l’absence de grossesse, une consultation pour infertilité se discute souvent après un an d’essais avant 35 ans, et plus tôt, parfois après six mois, après 35 ans ou en présence d’un problème médical connu. Ton parcours personnel peut justifier un autre calendrier.

        Le traitement change-t-il si je souhaite une grossesse ?

        Oui, cet objectif doit faire partie de la décision. Les traitements hormonaux qui suppriment l’ovulation ou les règles ne servent pas à concevoir pendant qu’ils sont utilisés ; ne les arrête pas seule sans discuter de la suite. Selon le bilan, l’équipe peut proposer un suivi, discuter de la chirurgie ou orienter vers l’assistance médicale à la procréation.

        Sources : endométriose et projet de grossesse ↗ · quand consulter pour un bilan ↗ (Assurance Maladie)

        En parler tôt

        Dès que le projet se dessine

        Parles-en à ton gynécologue ou à ton équipe, même si le projet est pour plus tard. Les traitements hormonaux de l’endométriose empêchent en général une grossesse : leur arrêt se prépare avec ton médecin, car les symptômes peuvent revenir.

        Source : Inserm ↗

        Le bilan qu’on peut te proposer

        Avant une prise en charge de l’infertilité avec une endométriose, les équipes recommandent un bilan complet : la réserve ovarienne (dosage de l’AMH, échographie), un spermogramme du partenaire s’il y en a un, et une cartographie précise des lésions. Les décisions se prennent dans le temps, en tenant compte de ta douleur, de ton âge et de tes projets.

        Source : AP-HP, infertilité et endométriose ↗

        Opération et fertilité

        L’opération d’un kyste de l’ovaire lié à l’endométriose (endométriome) peut diminuer la réserve ovarienne. Les recommandations françaises demandent de discuter de la préservation de la fertilité avant ce type d’opération, et ne proposent pas de chirurgie dans le seul but d’améliorer la fertilité dans les formes sévères.

        Sources : Santé.fr, recommandations HAS ↗ · AP-HP ↗

        Préserver sa fertilité

        La congélation d’ovocytes peut être discutée au cas par cas, notamment avant une opération de l’ovaire, en cas de kystes des deux côtés ou qui reviennent, ou si la réserve ovarienne est basse. Il n’y a pas de règle unique : les indications ne font pas consensus, et une congélation n’est jamais une garantie de grossesse.

        Sources : La Revue du praticien ↗ · Le Quotidien du médecin ↗

        Le parcours de PMA en bref

        La PMA (on dit aussi AMP, assistance médicale à la procréation) est ouverte aux couples hétérosexuels, aux couples de femmes et aux femmes non mariées. Le centre de PMA te guide à chaque étape.

        1. Le bilan et un rendez-vous avec le centre de PMA.
        2. La stimulation des ovaires, avec des injections et des échographies de surveillance.
        3. L’insémination ou, pour une FIV, la ponction des ovocytes puis la fécondation au laboratoire.
        4. Le transfert de l’embryon, puis le test de grossesse.

        Avec une endométriose, le nombre d’ovocytes recueillis est parfois plus faible, surtout dans les formes sévères : l’équipe adapte le protocole.

        Sources : Assurance Maladie, d’après Aésio ↗ · Santé.fr ↗

        Ce qui est remboursé

        • Les actes de PMA sont pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie, jusqu’à 6 inséminations et 4 tentatives de FIV pour obtenir une grossesse.
        • La prise en charge s’arrête au 43e anniversaire au moment de la ponction.
        • Après une naissance, le compteur repart à zéro.
        • C’est ton gynécologue qui fait la demande de prise en charge à 100 % : garde bien l’accord reçu.
        • Des dépassements d’honoraires peuvent rester à ta charge selon le centre : renseigne-toi avant de commencer.

        Sources : Aésio, d’après l’Assurance Maladie ↗ · Assemblée nationale ↗

        Au travail

        • Tu as droit à des absences pour les actes médicaux nécessaires à la PMA, sans perte de salaire : elles comptent comme du temps de travail.
        • Ton ou ta partenaire (marié, pacsé ou en concubinage) peut s’absenter pour 3 actes par protocole.
        • Les personnes en parcours de PMA sont protégées contre les discriminations, comme les femmes enceintes.
        • Dans la fonction publique, des autorisations d’absence similaires existent, sous réserve des nécessités de service.

        Sources : article L1225-16 du Code du travail, d’après Éditions Tissot ↗ · circulaire du 24 mars 2017 ↗ · Mes droits

        Prendre soin de soi pendant le parcours

        Le parcours peut être long, physiquement et moralement : attentes, échecs, rendez-vous à répétition, couple mis à l’épreuve. Ce que tu ressens est légitime. La plupart des centres proposent un psychologue, et des associations de patients en PMA organisent des groupes de parole. Tu as aussi le droit de faire des pauses.

        Quelques mots pour toi →

        Mes questions pour la consultation

        • Faut-il arrêter mon traitement, et comment ?
        • Quel bilan me proposez-vous (réserve ovarienne, cartographie des lésions) ?
        • Dans ma situation, faut-il envisager de congeler des ovocytes ?
        • Une opération est-elle utile avant d’essayer, ou plutôt à éviter ?
        • Au bout de combien de temps d’essais faut-il revenir vous voir ?
        • Comment gérer la douleur pendant cette période ?

        Préparer mon rendez-vous → (raccourci « Projet de grossesse »)

        Après la naissance

        GrossesseAllaitementRègles👶souvent pluscalme (pas toujours)règles souventabsentesles douleurspeuvent revenirChaque histoire est différente :ce schéma montre ce qui arrive souvent.
        • Les douleurs peuvent revenir avec le retour des règles. L’allaitement retarde souvent ce retour, de quelques semaines à plusieurs mois.
        • Contraception et traitement pendant l’allaitement : les traitements avec œstrogène sont en général évités les premières semaines ; un progestatif seul ou un stérilet sont souvent possibles. Vois avec ta sage-femme ou ton médecin ce qui te convient.
        • Antidouleurs et allaitement : certains sont compatibles, d’autres non. Demande toujours à ton pharmacien ou ta sage-femme avant d’en prendre.
        • Une cicatrice qui fait mal à chaque cycle (césarienne, épisiotomie) : c’est rare, mais de l’endométriose peut s’y installer. Signale-le.
        • Ton moral compte autant que ton corps. Une tristesse qui dure plus de deux semaines, une fatigue écrasante, des idées noires : ce n’est pas un échec, c’est fréquent, et ça se soigne. L’entretien postnatal précoce, entre la 4ᵉ et la 8ᵉ semaine, est fait pour en parler. Idées suicidaires : 3114, gratuit, 24 h/24.
        Quelques mots pour toi

        Ces informations sont générales et peuvent évoluer : vérifie toujours ta situation avec ton équipe et ta caisse d’Assurance Maladie.

        Pour les 15 ans et plus, et leurs parents

        Espace ados et parents

        L’endométriose commence souvent dès l’adolescence, et on entend encore trop « c’est normal d’avoir mal pendant ses règles ». Cet espace est écrit pour toi si tu es ado, et pour tes parents.

        L’essentiel

        1. Une douleur de règles forte n’est jamais « normale » : parles-en.
        2. Tu peux consulter seule, et dire non à un examen.
        3. À l’école : infirmière, PAI, aménagements d’examens.
        Besoin de parler, sans que personne ne le sache ? Fil Santé Jeunes : 0 800 235 236, gratuit et anonyme, tous les jours de 9 h à 23 h, pour les 12-25 ans (tchat aussi). Urgence : 15 ou 112. Idées suicidaires : 3114. Si tu es en danger chez toi : 119.

        Avoir mal pendant ses règles : quand en parler ?

        Une petite gêne pendant les règles, c’est fréquent. Mais une douleur forte n’est jamais « dans ta tête » et mérite d’en parler à un professionnel, surtout si :

        • tu manques des cours, des sorties ou du sport à cause de la douleur ;
        • les antidouleurs habituels ne suffisent pas ;
        • tu as des nausées, des vomissements ou des malaises pendant les règles ;
        • tu as mal aussi en dehors des règles, en allant aux toilettes, ou des règles très abondantes.

        Ça ne veut pas forcément dire endométriose. Mais dans tous les cas, ta douleur doit être prise au sérieux.

        Sources : ministère de l’Éducation nationale ↗ · ARS Corse ↗

        Ta première consultation

        • Qui ? Ton médecin généraliste, un ou une gynécologue, ou une sage-femme.
        • Seule ou accompagnée ? Comme tu veux. Tu peux demander à voir le soignant seule une partie du temps.
        • Et si je ne veux pas que mes parents sachent ? Même mineure, tu peux demander le secret sur ta consultation. Les centres de santé sexuelle reçoivent aussi les jeunes gratuitement.
        • Un examen gynécologique est-il obligatoire ? Non. Le soignant doit t’expliquer ce qu’il propose et demander ton accord : tu peux dire non ou demander d’arrêter à tout moment.
        • Si on te propose une pilule ou un autre traitement, la consultation contraception est gratuite avant 26 ans.

        Sources : Santé.fr et Fil Santé Jeunes ↗ · CRIPS, droits des jeunes ↗

        Préparer mon rendez-vous →

        Au collège et au lycée

        • L’infirmière scolaire peut t’accueillir pendant une crise, t’aider à prendre ton traitement et en parler avec toi.
        • Le PAI (projet d’accueil individualisé) se demande avec le médecin de l’Éducation nationale : il prévoit des aménagements, la prise du traitement à l’école, et peut aider pour les examens.
        • Pour les examens (brevet, bac), l’aménagement se demande à part, à l’avance, avant la fin des inscriptions : un PAI ne suffit pas automatiquement.
        • En sport, un certificat médical peut adapter ou dispenser certaines activités les jours de douleur.

        Sources : Éducation nationale ↗ · lycée, aménagements d’examen ↗

        Un message pour l’infirmière scolaire

        À envoyer ou à montrerBonjour, j’ai des règles très douloureuses (ou une endométriose), qui me font parfois manquer les cours. Est-ce que je peux venir vous voir pour en parler, et savoir si un PAI ou des aménagements sont possibles ?

        Avec tes amis et ta famille

        Tu n’as pas à te justifier. Si tu veux expliquer, voici des phrases simples :

        À un amiJ’ai des règles vraiment très douloureuses, parfois je dois rentrer ou annuler. Ce n’est pas contre toi.

        À tes parentsJ’ai très mal pendant mes règles, plus que ce qui est normal. J’aimerais qu’on prenne rendez-vous chez un médecin pour en parler.

        Pour les parents

        • Croyez la douleur. « C’est normal à ton âge » retarde souvent le diagnostic de plusieurs années.
        • N’attendez pas qu’elle manque l’école pour consulter : un médecin généraliste, une sage-femme ou un gynécologue peuvent déjà aider.
        • Notez avec elle les jours de douleur, ce qui soulage et les absences : c’est précieux en consultation (le journal Endogirl le fait).
        • Accompagnez si elle le souhaite, et laissez-lui un temps seule avec le soignant.
        • Aidez pour l’école : rendez-vous avec l’infirmière, PAI, aménagements d’examen.
        • Gardez le lien : fatigue, moral, vie sociale comptent autant que la douleur.

        Signes qui doivent faire consulter en urgence : douleur brutale et intense, fièvre, malaise, saignements très abondants. Appelez le 15.

        Ces informations sont générales. Elles ne remplacent pas l’avis d’un professionnel de santé qui connaît la situation.

        France · démarches

        Mes droits et mes interlocuteurs

        🌍 Je ne suis pas en France : prises en charge selon mon pays

        Ces dispositifs dépendent de ta situation et demandent une évaluation. Voici par où commencer, sans promesse d’acceptation automatique. Informations vérifiées début octobre 2026 : les règles évoluent, les liens officiels permettent de contrôler la situation actuelle.

        L’essentiel

        1. Arrêt de travail et prise en charge à 100 % (ALD) sont possibles selon ta situation.
        2. Au travail : médecin du travail, aménagements, RQTH.
        3. Tu peux contester un refus et accéder à ton dossier médical.

        Par où commencer ?

        Me soigner et me reposer

        ALD 31 : les soins coûteux et prolongés

        L’endométriose ne figure pas sur la liste des ALD « classiques » (ALD 30). Certaines formes sévères, avec un fort retentissement, peuvent toutefois être reconnues en ALD « hors liste » (ALD 31) : les soins liés à la maladie sont alors pris en charge à 100 % sur la base des tarifs de la Sécurité sociale.

        Les critères : une forme grave ou invalidante, une évolution prévisible de plus de 6 mois et des soins particulièrement coûteux. Concrètement, le protocole de soins comprend un traitement médicamenteux (ou un appareillage) et au moins 2 éléments parmi : une hospitalisation prévue, des actes techniques répétés, des examens biologiques répétés, des soins paramédicaux fréquents et réguliers.

        La démarche : ton médecin traitant remplit le protocole de soins, puis le médecin-conseil de l’Assurance Maladie décide. Rien n’est automatique.

        Ce qui reste à ta charge : les dépassements d’honoraires, les franchises et participations forfaitaires, le forfait hospitalier. L’ALD ne supprime donc pas tout reste à charge.

        Une ALD « non exonérante » existe aussi quand une interruption de travail ou des soins dépassent 6 mois sans traitement coûteux : elle permet un arrêt de plus de 6 mois et la prise en charge de certains transports, avec des soins remboursés aux taux habituels.

        À demander : « Mon parcours remplit-il les critères d’une demande d’ALD 31 ? »

        Infertilité : les bilans et soins peuvent être pris en charge à 100 %, et la PMA l’est jusqu’au 43e anniversaire, avec accord préalable. À voir avec ton médecin traitant.

        ALD · Santé.fr / Assurance Maladie ↗ · Endométriose · ameli.fr ↗

        Arrêt de travail et indemnités journalières

        Règles du régime général pour les salariées. Elles diffèrent pour la fonction publique et les indépendantes.

        • Démarche : ton médecin (ou ta sage-femme) prescrit l’arrêt. Ton employeur et ta CPAM doivent le recevoir dans les 48 heures ; si le médecin l’a transmis en ligne, tu remets quand même l’exemplaire papier à ton employeur. Celui-ci ne mentionne pas ton diagnostic.
        • Carence : les 3 premiers jours ne sont pas indemnisés par l’Assurance Maladie ; les indemnités commencent au 4e jour. Ta convention collective ou ton entreprise peut maintenir ton salaire : renseigne-toi auprès du service paie.
        • Montant : 50 % du salaire journalier de base, dans une limite plafonnée.
        • Conditions : pour un arrêt de moins de 6 mois, avoir travaillé au moins 150 heures sur les 3 mois précédents (ou avoir cotisé suffisamment sur les 6 derniers mois). Les conditions sont plus strictes au-delà de 6 mois.
        • Durée : une prescription est en principe limitée à 31 jours pour un premier arrêt et 62 jours pour une prolongation (le médecin peut déroger en le justifiant) : il faut donc revoir un professionnel pour prolonger. L’Assurance Maladie indemnise jusqu’à 360 jours sur 3 ans, et jusqu’à 3 ans en cas d’ALD.
        • Avec une ALD : la carence n’est retenue qu’une fois sur une période de 3 ans pour les arrêts liés à cette ALD.

        À demander : « Quelle durée d’arrêt est adaptée, et que prévoir pour la reprise ? »

        Indemnités journalières · ameli.fr ↗ · Arrêt de plus de 6 mois ↗

        Reprendre doucement

        Le temps partiel thérapeutique est un arrêt de travail à temps partiel : il permet une reprise progressive lorsque le travail est de nature à favoriser l’amélioration de ta santé. Il se prépare avec ton médecin, l’Assurance Maladie et ton employeur.

        Deux rendez-vous avec le médecin du travail peuvent t’aider :

        • La visite de préreprise, possible dès 30 jours d’arrêt, pour anticiper la reprise et les aménagements. Tu peux la demander toi-même ; ton médecin traitant ou le médecin-conseil peuvent aussi en être à l’origine.
        • La visite de reprise, en principe obligatoire après un arrêt d’au moins 60 jours pour une maladie non professionnelle, dans les 8 jours qui suivent la reprise.

        Ces règles évoluent : demande à ton service de santé au travail ce qui s’applique à ta situation.

        Visites médicales après un arrêt · Code du travail numérique ↗

        Au travail

        Médecine du travail et aménagements

        Visite à ta demande, aménagements de poste, télétravail pour raison de santé et messages prêts à envoyer : tout est réuni dans le Kit travail.

        Ouvrir le Kit travail →

        RQTH : reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé

        Si ton état de santé réduit durablement tes possibilités d’obtenir ou de garder un emploi, tu peux demander la RQTH à la MDPH de ton département (dossier et certificat médical). La décision est prise par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) ; la durée de validité est fixée par la MDPH et se renouvelle.

        La RQTH n’est pas une aide financière : c’est une reconnaissance qui peut ouvrir l’accès à des dispositifs (aides à l’aménagement du poste, accompagnement vers l’emploi ou le maintien dans l’emploi, formation).

        Tu n’es pas obligée d’en informer ton employeur : c’est ton choix, à peser selon ce que cela t’apporterait concrètement.

        RQTH · Service-Public.fr ↗ · Fiche facile à lire · CNSA ↗

        Quand la maladie limite durablement

        Pension d’invalidité

        Tu peux être reconnue invalide si ta capacité de travail et de gain est réduite d’au moins deux tiers (66 %) à la suite d’une maladie d’origine non professionnelle. La pension est attribuée à titre provisoire. À voir avec ta caisse d’Assurance Maladie et ton médecin traitant.

        Pension d’invalidité · Santé.fr / Service-Public ↗

        AAH : allocation aux adultes handicapés

        Un revenu minimum pour les personnes handicapées, attribué par la CDAPH de la MDPH et versé par la CAF (ou la MSA).

        • Handicap : un taux d’incapacité d’au moins 80 %, ou compris entre 50 % et 80 % avec une restriction substantielle et durable d’accès à l’emploi (au moins un an).
        • Autres conditions : résider en France, avoir au moins 20 ans (16 ans si tu n’es plus à la charge de tes parents) et des ressources sous un plafond.
        • Calcul : depuis le 1er octobre 2023, tes seules ressources comptent, sans les revenus de ton conjoint, quand c’est plus avantageux.
        • Démarche : le formulaire unique de demande à la MDPH de ton lieu de résidence, un certificat médical de moins de 12 mois, une pièce d’identité et un justificatif de domicile. La partie « vie quotidienne » est facultative mais recommandée. La MDPH dispose en principe de 4 mois pour répondre.

        Le taux d’incapacité est évalué au cas par cas : l’endométriose n’ouvre pas droit automatiquement à l’AAH.

        AAH · Santé.fr / CNSA ↗

        À l’école et aux études

        Scolarité : parler d’un PAI

        Une élève dont les problèmes de santé durent peut demander avec sa famille un projet d’accueil individualisé. Selon les besoins et les indications médicales, le PAI peut organiser l’accès à un traitement prescrit ou des aménagements pendant la scolarité. Le médecin de l’Éducation nationale et l’établissement participent à sa mise en place.

        Premier pas : parler des absences et des difficultés concrètes à l’infirmière scolaire ou au médecin de l’Éducation nationale.

        Pour les examens et les études supérieures : des aménagements (temps supplémentaire, salle séparée, pauses) peuvent être demandés ; renseigne-toi auprès du médecin de l’Éducation nationale ou, à l’université, du service de santé ou du service d’accueil des étudiants en situation de handicap.

        Endométriose à l’école · Éducation nationale ↗

        Mes droits de patiente

        Accéder à mon dossier médical

        Tu as le droit d’accéder à ton dossier médical (loi du 4 mars 2002). Demande-le par écrit au professionnel ou à l’établissement. Après un délai de réflexion de 48 heures, les informations te sont communiquées dans les 8 jours, ou dans les 2 mois si elles datent de plus de 5 ans.

        Tu peux le consulter sur place, accompagnée de la personne de ton choix, ou en demander une copie ; les frais de copie et d’envoi sont à ta charge. Un dossier d’hôpital est conservé 20 ans. Mon espace santé ↗ peut aussi regrouper certains documents.

        Pourquoi le demander : comptes rendus d’imagerie ou d’opération en main, pour un second avis, une demande d’ALD ou un dossier MDPH.

        Accès au dossier médical · AP-HP ↗

        Être informée, choisir, être accompagnée

        • Recevoir une information claire sur ton état, les examens et les traitements, y compris leurs effets indésirables possibles.
        • Accepter ou refuser un soin, et changer d’avis.
        • Désigner une personne de confiance qui peut t’accompagner dans tes démarches et assister aux entretiens médicaux, si tu le souhaites.
        • Demander un second avis : ton médecin traitant peut t’orienter.

        Retrouve les questions à poser dans Préparer mon rendez-vous et garde une trace dans Mon carnet santé.

        Si on me dit non

        Contester une décision

        Un refus (ALD, MDPH, indemnités…) n’est pas toujours définitif. Le courrier de décision précise comment le contester et dans quel délai, souvent 2 mois à compter de la notification : garde-le et note sa date de réception.

        Tu peux compléter ton dossier avec des éléments nouveaux : compte rendu récent, coût réel des soins, retentissement sur ton travail et ta vie quotidienne, que ton médecin peut détailler. Une assistante sociale, une association de patientes ou Santé Info Droits peuvent t’aider à rédiger ton recours.

        En cas de discrimination liée à ta santé ou à un handicap, tu peux aussi saisir le Défenseur des droits ↗.

        À qui m’adresser

        Si les règles ou les démarches ont changé depuis la mise à jour, vérifie-les sur les pages officielles indiquées avant de déposer un dossier. Ces informations sont générales : elles ne remplacent pas l’avis de ton médecin, de ta caisse ou de la MDPH sur ta situation.

        Travail

        Kit travail

        Tes droits, les aménagements possibles et des messages prêts à envoyer, pour garder ton travail sans t’épuiser. 65 % des femmes atteintes d’endométriose disent que la maladie pèse sur leur travail : tu n’es pas seule.

        L’essentiel

        1. Tu n’as pas à annoncer ta maladie à ton employeur.
        2. Le médecin du travail peut proposer des aménagements, à ta demande et à tout moment.
        3. Des messages prêts à envoyer t’attendent plus bas.

        Dire ou ne pas dire

        • Tu n’as aucune obligation d’annoncer ta maladie à ton employeur. Il ne peut ni te demander ton diagnostic, ni consulter ton dossier médical.
        • Le médecin du travail est tenu au secret : à ton employeur, il ne transmet que ses conclusions sur ton aptitude et les aménagements, jamais ton diagnostic.
        • Tu peux parler de tes besoins (« des pauses certains jours ») sans nommer la maladie, ou en parler ouvertement si tu le souhaites : c’est ton choix.

        Sources : service de santé au travail, fiche salarié ↗ · Éditions Tissot, d’après l’ANACT ↗

        Le médecin du travail, ton allié

        • Tu peux demander une visite à tout moment, sans attendre ta visite périodique, et sans que cela puisse te valoir une sanction.
        • Il peut proposer des aménagements : horaires, pauses, poste, télétravail.
        • S’il recommande un aménagement comme le télétravail, ton employeur n’est pas obligé de l’accepter, mais un refus doit être motivé par écrit.

        Sources : article R4624-34 du Code du travail, d’après Légisocial ↗ · télétravail pour raison de santé ↗

        Aménagements possibles

        Des pistes que l’ANACT propose aux entreprises, à discuter avec le médecin du travail :

        • horaires décalés ou fractionnés ;
        • pauses plus fréquentes ;
        • télétravail facilité, notamment les jours difficiles ;
        • accès facile aux toilettes et à un endroit pour s’allonger un moment ;
        • siège adapté, alternance assis et debout ;
        • tâches moins physiques ou déplacements réduits les jours de crise.

        Source : guide de l’ANACT pour les dirigeants et managers ↗

        Messages prêts à envoyer

        À adapter. Aucun ne mentionne la maladie : ajoute-la seulement si tu le souhaites.

        Demander une visite au médecin du travailBonjour, je souhaiterais rencontrer le médecin du travail, à ma demande, pour échanger sur l’adaptation de mon poste à mon état de santé. Pouvez-vous me proposer un rendez-vous ? Merci.

        Prévenir d’une absence imprévueBonjour, je ne suis pas en état de venir travailler aujourd’hui pour raison de santé. Je vous tiens informé(e) et je ferai le nécessaire pour les justificatifs. Les points urgents de ma journée sont : [à compléter].

        Demander un aménagementBonjour, suite à ma visite avec le médecin du travail, je souhaiterais que nous échangions sur la mise en place des aménagements préconisés. Pouvons-nous prévoir un moment cette semaine ?

        Demander du télétravail ponctuelBonjour, pour des raisons de santé, certains jours je travaille mieux à distance. Serait-il possible de prévoir du télétravail ponctuel ces jours-là, en vous prévenant le matin même ?

        Préparer un retour après un arrêtBonjour, je reprends le [date]. Pour faciliter ma reprise, serait-il possible de faire un point sur ma charge de travail et sur d’éventuels aménagements ?

        Arrêts, temps partiel, RQTH

        Arrêt de travail et indemnités, temps partiel thérapeutique, visite de pré-reprise, reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH), ALD : tout est détaillé dans la rubrique Mes droits.

        Voir mes droits →

        Pour ton employeur

        L’ANACT met à disposition des entreprises un guide, une affiche et un quiz sur l’endométriose au travail. Tu peux transmettre ce lien à ton manager ou à ton service des ressources humaines.

        Source : Santé.fr, d’après l’ANACT ↗

        Garder une trace

        Note dans ton journal l’impact de la douleur sur ta journée (« activités limitées » ou « impossibles ») : ton bilan compte ces jours, ce qui t’aide à en parler avec ton médecin traitant ou le médecin du travail.

        Mon bilan →

        Ces informations concernent surtout les salariées du secteur privé. Dans la fonction publique ou en indépendante, les règles diffèrent : renseigne-toi auprès de ton service RH ou de ton organisme.

        Annuaire par région · France

        Choisir ma région

        Appuie sur ta région pour trouver les médecins, les soins de support et les centres. Les fiches affichées ici sont des exemples directement vérifiés ; pour voir toutes les personnes actuellement référencées, ouvre l’annuaire de la filière depuis la région choisie. Ces listes changent et certaines filières n’en publient pas encore.

        Être présent dans une filière ne constitue pas une recommandation individuelle d’Endogirl. Vérifie les coordonnées, les tarifs et l’éventuelle nécessité d’un courrier d’adressage avant de prendre rendez-vous. L’ostéopathie peut être envisagée en complément d’un suivi médical.

        Qui consulter selon ma question ?

        1. Je soupçonne une endométriose : commence par ton médecin généraliste, un gynécologue ou une sage-femme pour décrire les symptômes et préparer le bilan.
        2. Mon échographie ou mon IRM est normale, mais la douleur persiste : demande une réévaluation, éventuellement auprès d’une équipe habituée à l’endométriose. Apporte les comptes rendus et ton journal.
        3. Mes douleurs restent difficiles à contrôler : discute d’une consultation douleur ou d’une équipe multidisciplinaire avec le professionnel qui te suit.
        4. J’ai un projet de grossesse : signale-le avant de choisir ou de modifier un traitement et demande si un avis en fertilité est utile.
        5. Je cherche des soins de support : précise ton objectif (mobilité, douleur, soutien psychologique). Ils peuvent compléter le suivi et leur pertinence dépend de ta situation.

        Ouvre ensuite ta région : les exemples de professionnels et de centres sont lisibles ci-dessous. Les annuaires des filières servent à vérifier les fiches à jour et à trouver les autres contacts.

        18 régions et territoires affichés.

        La liste des filières change : consulter la carte nationale sur Santé.fr ↗. Pour un médecin non répertorié par une filière, annuaire général de l’Assurance Maladie ↗ ; cet annuaire général n’atteste pas de compétences particulières en endométriose.

        Avant de prendre rendez-vous

        1. Le professionnel prend-il en charge l’endométriose ou les symptômes que je souhaite aborder ?
        2. Faut-il un courrier de mon médecin, gynécologue ou sage-femme ?
        3. Quels comptes rendus d’imagerie et traitements déjà essayés apporter ?
        4. Quels tarifs et délais sont annoncés ?

        Préparer ma consultation

        Le journal et le carnet santé permettent de retrouver tes symptômes, tes précédents rendez-vous et tes questions.

        Consulter les informations de Santé.fr sur les filières ↗

        Ouvrir mon journal → · Ouvrir mon carnet santé →

        Parler et être écoutée

        Échanges entre membres

        Un espace pour poser des questions et partager des expériences avec d’autres personnes concernées. Pour participer, tu choisis un identifiant. Ce que racontent les autres membres relève de leur expérience : cela ne remplace pas un avis médical.

        Urgence ou détresse ? Ne publie pas d’appel à l’aide ici : les messages ne sont pas lus en temps réel. Urgence médicale : 15 ou 112 · danger immédiat : 17 · idées suicidaires : 3114 (gratuit, 24 h/24) · violences : 3919 (écoute gratuite et anonyme, ce n’est pas un numéro d’urgence).

        Un message pose problème ? Utilise « Signaler » sur le message, ou écris-nous : info@endogirl.fr. À 3 signalements de membres, un message est masqué automatiquement, puis examiné par la modération. Chaque signalement est examiné par l’équipe de modération.

        Partager mon histoire

        Ton parcours peut aider d’autres personnes. Si tu acceptes, ton témoignage pourra être publié dans l’app, anonymisé et seulement après ton accord écrit sur le texte final. Tu pourras le retirer à tout moment.

        Envoyer mon témoignage

        N’indique ni ton nom complet, ni le nom de tes soignants.

        Avec d’autres personnes concernées

        Avec d’autres personnes concernées

        Tu peux commencer par une question simple : « Comment préparez-vous vos rendez-vous ? » ou « Qu’est-ce qui vous aide à expliquer la fatigue à votre entourage ? » Les réponses d’autres personnes racontent des expériences ; elles ne remplacent pas une évaluation médicale.

        Avant de partager : retire noms, coordonnées, dates de naissance et photos de comptes rendus. Tu choisis ce que tu révèles.

        Pour échanger avec de vraies personnes maintenant : groupes ENDOmind ↗ · rencontres EndoFrance ↗.

        Préparer une discussion

        Des phrases pour parler à un proche ou à un soignant, et des réponses aux remarques qui blessent.

        Les mots pour en parler →

        Un espace de discussion entre membres d’Endogirl nécessitera des comptes, un serveur et une modération avant son ouverture. Ces exemples servent à préparer tes propres échanges.

        Confidentialité

        Mes données, mes choix

        Le journal, les consultations et leurs pièces jointes restent dans ce navigateur. Ces données ne sont rattachées à aucun compte et ne sont pas synchronisées ; un verrouillage par code est possible (facultatif, plus bas). Aucun compte n’est nécessaire pour utiliser l’application. Un compte (adresse e-mail et mot de passe) sert seulement à rejoindre la communauté ; il ne contient aucune donnée de santé. Un identifiant n’est demandé que si tu rejoins la communauté. Évite un appareil partagé. Une sauvegarde non chiffrée contient des données de santé lisibles : conserve-la dans un endroit sûr.

        L’essentiel

        1. Tes notes restent sur ton téléphone : rien n’est envoyé.
        2. Un code les chiffre et les protège.
        3. Fais une sauvegarde régulière : sans elle, perdre ton téléphone, c’est perdre tes notes.

        Guide de l’app

        Revois en une minute où se trouve chaque chose : Lou, la saisie du jour, SOS, ton suivi, les schémas et tes données.

        Apparence

        « Automatique » suit le réglage de ton téléphone. Le mode sombre repose les yeux la nuit.

        Langue

        Les informations pratiques (Assurance Maladie, droits, numéros d’urgence, professionnels par région) concernent la France. Les traductions anglaise et espagnole n’ont pas encore été relues par des professionnels de santé.

        Taille du texte

        Aperçu : les jours de fatigue, un texte plus grand se lit plus facilement.

        Lecture à voix haute

        En bref
        • Tes notes restent sur ton appareil : Endogirl ne les envoie nulle part.
        • Sans code de verrouillage, quelqu’un qui ouvre ton téléphone peut les lire : tu peux activer un code qui les chiffre (plus bas).
        • Elles peuvent disparaître (nettoyage du navigateur, changement de téléphone). Fais des sauvegardes régulières.

        Ce qui est enregistré, et où

        Journal

        Date, intensité de la douleur (0 à 10), localisation, durée, autres symptômes, saignements, fatigue, impact sur ta journée, ce que tu as essayé et tes notes libres. Stocké dans le navigateur de cet appareil.

        Carnet santé

        Date du rendez-vous, spécialité, nom du professionnel ou lieu, ce qui t’a été expliqué, examens, traitements discutés, prochaines étapes et questions. Stocké dans le navigateur de cet appareil.

        Documents joints

        PDF, JPG, PNG ou WebP : 5 par visite au maximum, 10 Mo chacun. Stockés dans la base de données locale du navigateur.

        Traitements, qualité de vie et rappels

        Traitements notés, prises cochées, effets ressentis, évaluations, réponses aux questionnaires et réglages des rappels. Stockés dans le navigateur de cet appareil, chiffrés si le code est activé.

        Personnes de confiance

        Prénom ou surnom et numéro de téléphone, jusqu’à 3 personnes, seulement si tu choisis de les enregistrer dans Alerte. Stockés dans le navigateur de cet appareil, chiffrés si le code est activé.

        Ce qui n’est pas enregistré

        Le résumé de rendez-vous et le message d’alerte n’existent qu’à l’écran. Un numéro saisi pour une seule alerte, sans l’enregistrer, n’est pas mémorisé.

        Ce qui peut quitter ton appareil, seulement si tu le décides

        Mon compte

        Les comptes ne sont pas activés sur cette version de l’application.

        Verrouiller l’application avec un code

        Quand le verrouillage est activé, tes journées, tes visites et tes documents sont chiffrés sur cet appareil et ne s’ouvrent qu’avec ton code. Quelqu’un qui ouvre ton téléphone ne verra rien sans lui.

        C’est facultatif. Le code n’est connu que de toi : Endogirl ne peut pas le retrouver. Si tu l’oublies, seul le code de récupération (affiché une seule fois) permet de rouvrir tes données.

        Un code de 6 chiffres est pratique ; une phrase de passe est beaucoup plus difficile à deviner.

        Sauvegarder, restaurer, effacer

        Sauvegarder

        Exporte tes journées, tes visites, tes personnes de confiance et, si le navigateur le permet, les documents joints dans un fichier JSON. La sauvegarde chiffrée n’est lisible qu’avec le mot de passe que tu choisis ici : c’est le choix recommandé. La taille peut être importante.

        Garde ce mot de passe : sans lui, la sauvegarde chiffrée est illisible, pour toi comme pour Endogirl. Limite : 35 Mo de pièces jointes au total. Un bon rythme : après un rendez-vous important, ou au moins une fois par mois.

        Restaurer

        La restauration remplace les notes et documents enregistrés ici. Garde d’abord une copie de ce que tu veux conserver.

        Seul un fichier de sauvegarde Endogirl (.json) est accepté. Si la restauration échoue, l’application essaie de conserver les données déjà présentes.

        L’effacement supprime le journal, le carnet santé, les personnes de confiance et les documents de ce navigateur, et il est définitif sans sauvegarde. Il ne supprime pas les sauvegardes déjà téléchargées, ni les textes déjà partagés.

        Les risques à connaître

        Le verrouillage est facultatif

        Tant que tu n’as pas activé le code ci-dessus, toute personne qui ouvre ton téléphone déverrouillé, ou ton navigateur, peut lire tes notes. Même avec le code, garde un code ou Face ID actif sur ton téléphone, et évite les appareils partagés ou les sessions ouvertes chez quelqu’un d’autre. Un code de 6 chiffres protège d’un regard curieux ; une phrase de passe résiste beaucoup mieux à quelqu’un qui disposerait des fichiers.

        Les données peuvent disparaître

        Safari supprime toutes les données qu’un site a enregistrées dans le navigateur (dont le stockage local et la base de données locale) après 7 jours d’utilisation de Safari sans que tu ouvres ce site. Les applications ajoutées à l’écran d’accueil sont exemptées de cette règle. Vider l’historique et les données de sites, réinitialiser le navigateur ou changer de téléphone les efface aussi.

        Sur iPhone : ajoute Endogirl à l’écran d’accueil (Partager, puis « Sur l’écran d’accueil ») et fais des sauvegardes régulières.

        Source : WebKit, Tracking Prevention ↗

        Une sauvegarde non chiffrée est lisible par tous

        Préfère la sauvegarde chiffrée. Sans mot de passe, un fichier non chiffré peut être lu par quiconque l’obtient : ne l’envoie pas par e-mail ou messagerie non protégée, range-le dans un dossier à accès limité, et supprime les copies dont tu n’as plus besoin.

        Changer de téléphone

        1. Sur l’ancien appareil, télécharge une sauvegarde.
        2. Transfère le fichier de façon sûre (câble, ou espace de stockage privé que tu es seule à ouvrir).
        3. Sur le nouvel appareil, ouvre Endogirl, choisis le fichier et touche « Restaurer sur cet appareil ».
        4. Vérifie le journal, le carnet et les documents.
        5. Une fois sûre que tout est là, efface les données de l’ancien appareil et supprime le fichier de sauvegarde transmis.

        Attention : l’application ajoutée à l’écran d’accueil et la même page ouverte dans Safari ont des stockages séparés. Si tu passes de l’une à l’autre, tes notes ne se transfèrent pas toutes seules : utilise la sauvegarde et la restauration.

        Questions fréquentes

        Endogirl voit-elle mes notes ?

        Non. Ton journal, ton carnet et tes documents restent sur ton appareil et l’application ne les envoie à aucun serveur. Les seules sorties sont celles que tu déclenches toi-même : un partage, un SMS, une sauvegarde. Elles ne sont ni exploitées ni transmises à des tiers par Endogirl. Seuls le compte et les messages de la communauté sont enregistrés sur un serveur.

        Pourquoi un compte ?

        Le compte donne accès à l’application et protège la communauté des abus. Il ne contient aucune donnée de santé : ton journal, ton carnet et tes documents ne lui sont pas rattachés, et aucune donnée de santé n’est centralisée. La contrepartie : pas de synchronisation entre appareils, et pas de récupération si ton téléphone est perdu sans sauvegarde. Un service qui stockerait ces données demanderait un hébergement spécifique aux données de santé.

        Que se passe-t-il si je perds mon téléphone ?

        Sans sauvegarde, les notes sont perdues. Avec une sauvegarde, tu peux les restaurer sur un autre appareil. Pense aussi à utiliser les fonctions de localisation et d’effacement à distance de ton téléphone.

        Puis-je lire ma sauvegarde sur un ordinateur ?

        C’est un fichier texte au format JSON : il s’ouvre, mais il est peu lisible et les documents y sont encodés. Le plus simple est de le restaurer dans Endogirl. Chaque document peut aussi être téléchargé séparément depuis le carnet santé.

        Puis-je tout effacer et repartir de zéro ?

        Oui, avec le bouton « Effacer mes données sur cet appareil ». Fais d’abord une sauvegarde si tu veux garder une trace : l’effacement est définitif.

        Les fonctions de partage du journal n’envoient que l’extrait choisi ; l’alerte ouvre ton application SMS, puis tu décides de l’envoi.

        Politique de confidentialité · Mentions légales · Règles de la communauté

        Le projet Endogirl

        Une application complète, à prix doux

        Le tarif envisagé pour accéder à l’application complète est de 5 € par mois ou 20 € par an, par abonnement. Sur iPhone, l’abonnement se gère dans les réglages de ton compte Apple (Réglages, ton nom, Abonnements) ou ici ↗.

        Ce qu’Endogirl est, et n’est pas. Une aide pour comprendre, s’organiser et préparer ses échanges avec les soignants. Ce n’est pas un dispositif médical : l’application ne pose pas de diagnostic, ne recommande pas de traitement, ne calcule pas de risque et ne transmet rien à des professionnels de santé. C’est toi qui choisis ce que tu montres, à qui et quand.

        Ce fichier est une maquette consultable : il permet déjà de lire les explications, de noter les symptômes, de ranger les visites et documents et de préparer des messages. Aucun paiement n’est demandé ici. L’accès se fait avec un compte (adresse e-mail et mot de passe) ; le journal, le carnet et les documents ne quittent pas l’appareil. Le bip automatique à distance et la mise à jour continue de l’annuaire demandent encore un service connecté, une protection adaptée et une relecture médicale. Politique de confidentialité · Mentions légales · Règles de la communauté.

        ← Tous les sujetsComprendre l’endométriose

        1. Où se trouve le tissu concerné ?

        L’endomètre est la muqueuse à l’intérieur de l’utérus. Dans l’endométriose, du tissu semblable à cette muqueuse est présent en dehors de l’utérus. Ces zones s’appellent des lésions. Le dessin place quelques localisations possibles : il ne représente ni toutes les formes ni l’anatomie d’une personne précise.

        Les éléments du schéma, en clair

        UtérusOrgane musculaire en forme de poire, situé dans le bassin. Sa cavité est tapissée par l’endomètre, qui s’épaissit puis s’élimine à chaque cycle (les règles).
        TrompesDeux fins canaux qui relient chaque ovaire à l’utérus.
        OvairesDeux organes situés de part et d’autre de l’utérus. Ils produisent les hormones du cycle et libèrent les ovules.
        PéritoineFine membrane qui tapisse la cavité abdominale et recouvre une partie des organes. C’est le site le plus fréquent des lésions superficielles.

        Où retrouve-t-on des lésions ?

        Les lésions n’ont pas un seul emplacement. Selon les personnes, elles peuvent se situer à plusieurs endroits à la fois :

        Le plus souvent

        Le péritoine du bassin, la surface des ovaires, et la zone à l’arrière de l’utérus (cul-de-sac de Douglas et ligaments utéro-sacrés).

        Parfois

        La cloison entre le vagin et le rectum (septum recto-vaginal), la vessie, le rectum et le bas du côlon.

        Plus rarement

        L’appendice, l’intestin grêle, le diaphragme, certains nerfs du bassin ou une cicatrice abdominale. Ces formes sont peu fréquentes et demandent un avis spécialisé.

        Localisation et symptômes : un lien possible, pas une règle

        Selon l’endroit où se trouvent les lésions, certains symptômes peuvent apparaître plus facilement. Ce n’est jamais automatique : deux personnes avec les mêmes lésions peuvent ressentir des choses très différentes.

        Arrière de l’utérus

        Douleurs profondes pendant les rapports, douleurs pelviennes qui irradient vers le bas du dos.

        Vessie

        Envies fréquentes d’uriner, gêne ou douleur à la miction, surtout pendant les règles.

        Rectum et côlon

        Douleurs à la défécation, ballonnements, troubles du transit en lien avec le cycle.

        Ovaires

        Un endométriome peut être découvert par hasard à l’échographie, parfois sans douleur particulière.

        Pour retrouver la liste complète des symptômes, voir Les symptômes.

        Ce que les lésions peuvent provoquer

        Le tissu présent hors de l’utérus réagit au cycle hormonal et peut entretenir une inflammation locale. Avec le temps, cette inflammation peut laisser des adhérences (des attaches fibreuses entre des organes ou des tissus qui, normalement, glissent librement) et, dans certains cas, une fibrose (un durcissement du tissu autour des lésions). Ces phénomènes peuvent expliquer une partie des douleurs. Tout le monde n’en développe pas : leur présence et leur étendue varient beaucoup d’une personne à l’autre.

        À retenir : l’endomètre à l’intérieur de l’utérus est normal. L’endométriose désigne la présence de tissu semblable à l’endomètre en dehors de l’utérus. L’adénomyose concerne le muscle de la paroi utérine : c’est un terme distinct à connaître.

        Sources : Inserm ↗ · EndoFrance ↗ · Assurance Maladie ↗

        ← Tous les sujetsComprendre l’endométriose

        2. « Superficielle », « ovarienne », « profonde » : que veulent dire ces mots ?

        Ces noms décrivent où se situent les lésions. Ils ne classent pas la douleur d’une personne du plus faible au plus fort.

        Superficielle

        Les lésions se trouvent à la surface du péritoine, la membrane qui tapisse la cavité abdominale. C’est la forme la plus fréquemment observée en cœlioscopie.

        Ovarienne

        Une lésion de l’ovaire peut former un kyste appelé endométriome, parfois repéré à l’échographie. Sa taille n’indique pas à elle seule l’intensité de la douleur.

        Pelvienne profonde

        Les lésions pénètrent à plus de 5 mm sous la surface du péritoine et peuvent toucher d’autres structures : ligaments utéro-sacrés, vagin, vessie ou intestin selon leur emplacement.

        Et l’adénomyose ? C’est un terme distinct : le tissu semblable à l’endomètre se trouve alors dans le muscle de la paroi utérine elle-même, et non en dehors de l’utérus. Elle peut exister seule ou coexister avec une endométriose, avec des symptômes parfois proches (règles douloureuses, abondantes).

        Dessins de principe, sans échelle. Ces formes peuvent coexister chez une même personne, à des degrés variables. Voir les définitions de l’Inserm ↗

        Comment chaque forme est repérée

        Superficielle

        Souvent peu visible à l’imagerie. Elle est le plus fréquemment confirmée lors d’une cœlioscopie, qui permet d’observer directement la surface des organes. Une imagerie sans anomalie visible n’exclut donc pas une forme superficielle.

        Ovarienne

        L’endométriome se repère généralement à l’échographie pelvienne ou à l’IRM.

        Profonde

        L’échographie spécialisée et l’IRM pelvienne sont les examens habituellement utilisés pour cartographier les lésions profondes avant d’envisager une éventuelle chirurgie.

        Pour comprendre un compte rendu, voir Lire mon IRM. Pour le parcours complet, voir Le chemin vers un diagnostic.

        Et les « stades » I à IV ?

        Dans un compte rendu de chirurgie, on peut lire un « stade » de l’endométriose, de I (minimal) à IV (sévère). Ce score, souvent issu de la classification rASRM, décrit l’étendue des lésions et des adhérences observées pendant l’intervention.

        Point important : le stade ne reflète pas l’intensité de la douleur. Une personne au stade I peut avoir des douleurs très importantes, et une personne au stade IV peut en avoir peu. Le stade ne dit pas non plus à lui seul comment la maladie va évoluer ni quel traitement choisir. Pour les formes profondes, d’autres classifications plus détaillées (comme Enzian) sont parfois utilisées.

        Une forme peut-elle changer avec le temps ?

        L’évolution varie d’une personne à l’autre. Chez certaines, les lésions restent stables ; chez d’autres, elles peuvent évoluer ou, selon les situations, se modifier avec un traitement ou après une grossesse ou la ménopause. C’est pourquoi un suivi régulier avec un professionnel de santé a du sens, même quand la situation semble calme. Source : Assurance Maladie ↗

        Tes questions, en schéma

        🩸Le reflux des règleschez presque toutes🧬Les gènesplus fréquent en famille🛡️L’immuniténe « nettoie » pas🌿L’environnementpistes à l’étude⚗️Les hormonesles œstrogènes

        Pourquoi a-t-on de l’endométriose ?

        On ne connaît pas encore « la » cause : plusieurs mécanismes s’additionnent.

        • Le reflux des règles : une partie du sang des règles remonte par les trompes vers le ventre. Ça arrive chez presque toutes les femmes, mais chez certaines les cellules s’y installent.
        • Les gènes : la maladie est plus fréquente quand une mère ou une sœur est touchée.
        • L’immunité : le système de défense ne « nettoie » pas ces cellules comme il le devrait.
        • Les hormones : les lésions sont nourries par les œstrogènes, d’où les traitements qui mettent le cycle au repos.
        • L’environnement : certains perturbateurs endocriniens sont étudiés comme facteurs possibles.

        Ce n’est jamais ta faute : rien de ce que tu as fait ou mangé n’a « provoqué » ta maladie.

        Les perturbateurs endocriniens →
        Endo-métriose🧠Migraine🌀Côlon irritable🦴Auto-immunité💪Fibromyalgie🫁Asthme, allergies💭Anxiété, dépression

        L’endométriose peut-elle être associée à d’autres maladies ?

        Oui : certaines maladies sont plus fréquentes chez les personnes atteintes. Ça ne veut pas dire que tu les auras.

        • Les migraines.
        • Le syndrome du côlon irritable, qui peut se confondre avec une endométriose digestive.
        • Certaines maladies auto-immunes (lupus, polyarthrite, maladie de Sjögren…).
        • La fibromyalgie et d’autres douleurs chroniques.
        • L’asthme et les allergies.
        • L’anxiété et la dépression, souvent liées à la douleur qui dure.

        Quelques études montrent aussi une très légère augmentation du risque de certains cancers de l’ovaire : ce risque reste faible. Le suivi régulier avec ton médecin suffit.

        La douleur chronique →
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        À quoi ressemble une lésion, concrètement ?

        Une lésion n’a pas une apparence unique. Lorsqu’un chirurgien observe directement la surface des organes pendant une cœlioscopie, il peut voir une petite tache, une zone blanchâtre, une petite vésicule presque transparente ou un nodule. Voici quatre dessins d’aspects possibles sur une surface rose. Ce ne sont pas des photos ni un outil pour reconnaître soi-même une lésion.

        Couleur ≠ diagnostic ou gravité. Une image seule ne permet pas d’affirmer qu’une zone est de l’endométriose, et sa couleur ne mesure pas la douleur. Les dessins représentent des aspects observés pendant une chirurgie ; une IRM est une image de l’intérieur du corps et ne montre pas ces couleurs. Voir les différents aspects ↗

        Pour voir des photos cliniques réelles de lésions ↗ (images de chirurgie, potentiellement impressionnantes). Les dessins et les photos seront à faire vérifier par une équipe médicale avant publication publique.

        Coupe de principe d’un ovaire avec un endométriomeUn ovaire en coupe est représenté comme un ovale rose. Plusieurs petits follicules sont autour d'une cavité kystique. La paroi de cette cavité et son contenu sont étiquetés. Le dessin ne montre ni un organe réel ni un résultat d'échographie.Endométriose ovarienne : où est le kyste ?Tissu ovarienParoi du kysteCavité du kysteFollicule (repère)Coupe volontairement simplifiée · sans échelle · couleurs explicatives
        Un endométriome est un kyste associé à une endométriose de l’ovaire. Le dessin montre la position du kyste dans l’ovaire, pas son aspect sur une IRM ni une photo d’opération. Un kyste ovarien n’est pas automatiquement un endométriome : l’imagerie est interprétée par un professionnel. Source : Inserm ↗.
        Coupe schématique montrant une lésion en surface et une lésion plus profondeÀ gauche, une petite lésion se situe sur la surface du péritoine. À droite, un nodule s'étend sous cette surface dans les tissus. L'échelle n'est pas représentative.En surfaceEn profondeurpéritoine
        Coupe explicative : une lésion superficielle peut former une petite zone sur une membrane très fine ; une lésion profonde s’étend sous cette surface et peut former un nodule fibreux. Ce dessin ne donne ni l’échelle ni l’aspect exact des tissus d’une personne. Définitions des formes : Inserm ↗
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        3. Pourquoi les symptômes sont-ils si différents ?

        Les lésions peuvent s’accompagner d’inflammation, d’irritation de nerfs et parfois d’adhérences. La douleur peut survenir pendant les règles ou à d’autres moments. Selon la zone concernée, des douleurs lors des rapports sexuels, des troubles urinaires ou digestifs peuvent aussi être présents. Certaines personnes ont peu ou pas de symptômes.

        LésionsDu tissu semblable à l’endomètre se trouve hors de l’utérus.
        Réactions possiblesInflammation, irritation nerveuse, parfois adhérences.
        Effets possiblesDouleurs, fatigue, gêne digestive ou urinaire selon la situation.

        Les symptômes, catégorie par catégorie

        Douleurs pelviennes et menstruelles

        Règles douloureuses (dysménorrhée) qui peuvent s’intensifier au fil du temps, douleurs en dehors des règles, douleurs pendant l’ovulation, douleurs qui irradient vers le bas du dos ou les cuisses.

        Douleurs pendant les rapports

        La dyspareunie profonde — douleur ressentie en profondeur pendant ou après un rapport — est un symptôme fréquent, parfois lié aux lésions du cul-de-sac postérieur ou des ligaments utéro-sacrés.

        Troubles digestifs

        Ballonnements, douleurs à la défécation surtout pendant les règles, constipation ou diarrhée, parfois confondus avec un syndrome de l’intestin irritable.

        Troubles urinaires

        Envies fréquentes d’uriner, douleur à la miction pendant les règles, plus rarement présence de sang dans les urines lorsque la vessie est concernée.

        Fatigue et sommeil

        Fatigue persistante, parfois disproportionnée par rapport à l’activité, sommeil perturbé par la douleur nocturne.

        Symptômes liés au cycle

        Règles abondantes ou prolongées, saignements entre les règles (spotting), syndrome prémenstruel marqué.

        Fertilité

        Des difficultés à concevoir peuvent amener au diagnostic ; elles ne concernent pas toutes les personnes atteintes.

        Localisations plus rares

        Selon l’emplacement des lésions : douleur au niveau d’une cicatrice de césarienne, douleur à l’épaule ou au thorax au moment des règles (endométriose thoracique), douleur irradiant dans la jambe (atteinte du nerf sciatique). Ces formes sont moins fréquentes et méritent un avis spécialisé.

        Très important : une petite lésion peut être très douloureuse. Une douleur intense est réelle même si l’imagerie montre peu de lésions ; inversement, une personne peut avoir une endométriose sans douleur, parfois découverte à l’occasion d’un bilan de fertilité — on parle parfois d’endométriose « silencieuse ». Source : Assurance Maladie ↗

        Ventre gonflé (« endo belly »)Troubles urinairesCe que les gens voient, ce que je visDes symptômes ailleurs dans le corps ?

        Tes questions, en schéma

        devantderrièrevessieutérusvaginrectumlésion

        La dyschésie, qu’est-ce que c’est ?

        C’est une douleur au moment d’aller à la selle, souvent plus forte pendant les règles.

        Elle apparaît quand des lésions touchent la paroi entre le vagin et le rectum, ou le rectum lui-même. Pendant les règles, ces lésions gonflent et le passage des selles appuie dessus.

        • Douleur en poussant, sensation de « coup de poignard » ou de brûlure.
        • Constipation ou diarrhée qui changent avec le cycle.
        • Rarement, du sang dans les selles pendant les règles : à signaler.

        Ce symptôme est à dire clairement à ton médecin : il oriente vers une IRM ou une échographie spécialisée.

        Le noter dans mon bilan →
        devantderrièrevessieutérusvaginrectumlésion

        La dysurie, qu’est-ce que c’est ?

        C’est une douleur ou une gêne pour uriner, surtout pendant les règles.

        Elle peut venir de lésions sur la vessie ou tout près d’elle. Elle ressemble à une infection urinaire, mais l’analyse d’urine est souvent normale.

        • Brûlure ou douleur en urinant, envies fréquentes.
        • Symptômes qui reviennent au même moment du cycle.
        • Sang dans les urines pendant les règles : à signaler.
        Troubles urinaires, la page complète →
        lésion près d’un nerf🔥brûlure⚡décharge électrique🐜fourmillements🧊engourdissementLe nerf transmet la douleur jusque dans la jambe, la fesse ou le périnée.

        Les douleurs neuropathiques, qu’est-ce que c’est ?

        Ce sont des douleurs qui viennent d’un nerf irrité ou touché : elles brûlent, piquent ou « électrisent ».

        Quand une lésion se trouve près d’un nerf du bassin (comme le nerf sciatique ou le nerf pudendal), la douleur peut descendre dans la fesse, la jambe ou le périnée.

        • Elles se soulagent mal avec les antidouleurs habituels.
        • Des médicaments spécifiques, prescrits par un médecin, agissent sur les nerfs.
        • Le TENS, la kiné et les centres de la douleur peuvent aider.
        La douleur chronique →
        étendue des lésionsannées →reste stablerégresseprogresseLes trois évolutions existent : on ne peut pas prévoir laquelle.

        Si mes symptômes s’aggravent, la maladie progresse-t-elle ?

        Pas forcément. La douleur et l’étendue des lésions ne vont pas toujours ensemble.

        Chez beaucoup de personnes, les lésions restent stables pendant des années ; chez d’autres, elles régressent ou progressent. Les symptômes, eux, peuvent augmenter à cause de la fatigue, du stress, d’un changement de traitement ou de la sensibilisation du système nerveux.

        Une douleur nouvelle, plus forte ou différente mérite toujours un avis médical : seul un examen peut dire ce qui a changé.

        Suivre mes symptômes →
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        4. Comment se passe le diagnostic en France ?

        Le point de départ est l’échange avec un médecin sur les symptômes et leur retentissement. L’examen clinique et l’imagerie, notamment l’échographie réalisée par une personne formée à la recherche de lésions, sont choisis selon la situation. Une IRM peut être proposée lorsque l’échographie ne conclut pas ou ne peut pas être réalisée.

        1 · RaconterQuand surviennent les douleurs ? Qu’est-ce qu’elles empêchent de faire ? Y a-t-il d’autres symptômes ?
        2 · ExaminerLe professionnel décide avec toi des examens adaptés, dont l’échographie ou parfois l’IRM.
        3 · Faire le pointLes résultats et les symptômes sont interprétés ensemble pour décider de la suite.

        Un examen normal ne ferme pas toujours la question : certaines lésions superficielles peuvent être difficiles à voir à l’échographie. Si les symptômes persistent, reparles-en avec un professionnel ou demande une orientation adaptée. Source : Assurance Maladie ↗

        Et si mon IRM dit « aucune lésion visible » ?

        Cette phrase veut dire : sur les images réalisées et interprétées, on n’a pas identifié de lésion caractéristique. C’est une information utile. Elle ne dit pas que la douleur est imaginaire, et elle ne prouve pas à elle seule qu’il n’y a aucune endométriose. Les lésions superficielles ou très petites peuvent ne pas être détectées par l’imagerie.

        Ce que le résultat permet de dire

        Le compte rendu ne décrit pas de lésion d’endométriose visible à cet examen. Le médecin le relie à tes symptômes, à l’examen clinique et aux autres résultats.

        Ce qu’il ne permet pas de dire
        • « Tu n’as pas d’endométriose » avec certitude.
        • « Ta douleur n’a pas de cause » ou « elle n’est pas réelle ».
        • « Aucun suivi n’est nécessaire » si les symptômes persistent.
        1 · Revoir le compte renduQuels organes ont été étudiés ? L’examen a-t-il été réalisé ou relu par une personne habituée à l’endométriose ?
        2 · Réévaluer ensembleParler des douleurs, de leur rythme, des traitements déjà essayés et d’autres causes possibles.
        3 · Décider de la suiteSelon la situation : prise en charge des symptômes, avis spécialisé ou examens complémentaires. La chirurgie n’est pas automatique.

        La bonne formulation : « Mon IRM ne montre pas de lésion identifiable. On garde mes symptômes au sérieux et on décide de la suite avec un professionnel. » La HAS confirme qu’une imagerie peut être négative avec des lésions superficielles ou minimes. Source : HAS ↗

        Différence entre une lésion présente et une lésion visible sur une imageUne coupe anatomique dessinée contient une toute petite lésion à la surface. L'image d'imagerie stylisée à côté ne montre pas cette petite lésion. Cela illustre la limite possible de détection, sans simuler une véritable IRM.Tissu réelImage stylisée
        Image pédagogique, pas une véritable IRM : une petite lésion en surface peut exister sans être repérée sur l’imagerie. À l’inverse, certains kystes ovariens et des lésions profondes peuvent être caractérisés par des examens adaptés. La qualité de l’examen et son interprétation comptent. Source : HAS ↗

        Tes questions, en schéma

        Endogirl t’aide ici📝Je notesymptômes🩺J’en parleau médecin🔍Examenclinique🩻Imagerieécho, IRM✅Diagnosticpar un proAucune appli, aucun questionnaire ne peut poser le diagnostic seul.

        Peut-on s’autodiagnostiquer ?

        Non. Seul un professionnel peut poser le diagnostic, avec un examen et de l’imagerie.

        Les questionnaires et les applis (dont Endogirl) servent à repérer et à noter tes symptômes, pour arriver en consultation avec des faits précis. Ils ne disent pas si tu as une endométriose.

        • Note tes douleurs quelques semaines dans ton journal.
        • Montre ton bilan à ton médecin ou ta sage-femme.
        • L’échographie ou l’IRM sont faites et lues par des spécialistes.
        Mon bilan pour le médecin →
        🩸premièresdouleurs🤷‍♀️« c’estnormal »🩺plusieursconsultations🔄examensrépétés✅enfin undiagnostic≈ 7 ansen moyenne en France entre les premiers symptômes et le diagnosticCe délai se raccourcit quand on ose dire que la douleur n’est pas normale.

        Pourquoi l’endométriose est-elle si taboue et si peu reconnue ?

        Parce que les règles douloureuses ont longtemps été jugées « normales ».

        • On parle peu des règles, encore moins de la douleur.
        • Beaucoup ont entendu « c’est normal d’avoir mal » dès l’adolescence.
        • Les lésions ne se voient pas toujours à l’imagerie.
        • La maladie a longtemps été peu enseignée.

        Ça change : la France a lancé une stratégie nationale en 2022, et l’OMS reconnaît la maladie. Ta douleur est réelle et mérite d’être entendue.

        L’histoire de l’endométriose →
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        5. Quelles prises en charge peuvent être proposées ?

        Il n’existe pas une seule solution valable pour tout le monde. Le projet de soins tient compte de la douleur, des lésions, des effets sur la vie quotidienne, des contre-indications et d’un éventuel projet de grossesse. Il se construit avec un médecin, se réévalue dans le temps et peut associer plusieurs approches à la fois.

        Les grandes familles de prise en charge

        Traitements de la douleur

        Antalgiques adaptés à l’intensité et anti-inflammatoires peuvent être proposés en première intention, seuls ou en complément d’un autre traitement.

        Traitements hormonaux

        Ils visent à réduire ou supprimer les règles pour limiter l’activité des lésions. Plusieurs options existent (pilule en continu, autres progestatifs, DIU hormonal…) ; le choix dépend de ta situation et de tes contre-indications.

        Chirurgie

        Discutée quand la douleur reste insuffisamment contrôlée ou selon les organes atteints. Elle est réalisée par une équipe spécialisée quand les lésions sont profondes ou complexes.

        Soutiens complémentaires

        Kinésithérapie pelvienne, suivi diététique, accompagnement psychologique ou activité physique adaptée peuvent compléter le traitement médical, sans le remplacer.

        Comment un traitement est-il choisi ?

        1 · Ta situationIntensité et localisation de la douleur, effets sur ta vie quotidienne, autres pathologies.
        2 · Tes prioritésSouhait ou non d’un projet de grossesse, tolérance aux hormones, préférences personnelles.
        3 · Le suiviUn traitement s’évalue dans la durée : s’il ne convient pas, il peut être ajusté ou changé avec le prescripteur.

        Un traitement qui ne fonctionne pas n’est pas un échec personnel : la réponse aux traitements varie beaucoup d’une personne à l’autre. En reparler avec le prescripteur fait partie du suivi normal.

        Traitements détaillés sur ameli.fr ↗ · Recommandations de la HAS ↗

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        Les questions qu’on devrait pouvoir poser

        Choisis un sujet. Chaque question et sa réponse s’ouvrent sur un écran séparé.

        Chercher parmi toutes les questions
        ← Toutes les questionsQuestions fréquentes

        Comprendre mes symptômes

        Mes douleurs de règles sont-elles « normales » ?

        Des crampes peuvent accompagner les règles. Mais une douleur qui empêche d’aller à l’école, de travailler ou de vivre normalement, qui s’aggrave, dure avant ou après les règles, ou ne cède pas aux mesures habituelles mérite une consultation. Elle peut avoir plusieurs causes, dont l’endométriose. Tu n’as pas besoin de prouver que ta douleur est « assez forte » pour en parler.

        Pourquoi ai-je mal aussi en dehors des règles ?

        La douleur liée à l’endométriose peut devenir récurrente ou continue. Les lésions, l’inflammation, l’irritation des nerfs et parfois les adhérences peuvent y contribuer. Une autre cause peut aussi coexister : le calendrier des règles seul ne suffit pas à expliquer toute douleur pelvienne.

        Mes troubles digestifs ou urinaires peuvent-ils être liés ?

        Oui, ils peuvent l’être : certaines personnes décrivent des douleurs à la selle, en urinant, des ballonnements ou des troubles du transit. Leur présence ne prouve toutefois pas une endométriose ; un professionnel doit aussi envisager d’autres causes. Note quand ils surviennent et s’ils varient avec le cycle.

        Sources : règles douloureuses · symptômes d’endométriose (Assurance Maladie).

        ← Toutes les questionsQuestions fréquentes

        Obtenir un diagnostic

        Quels examens peuvent aider à confirmer la maladie ?

        Le médecin commence par l’histoire des symptômes et l’examen clinique. Une échographie pelvienne réalisée par une personne formée à cette recherche et, selon le résultat, une IRM pelvienne réalisée ou relue par un spécialiste peuvent montrer des lésions caractéristiques, notamment certains kystes ovariens et des lésions profondes. Une cœlioscopie n’est pas une étape obligatoire pour tout le monde : son intérêt dépend d’un projet thérapeutique discuté avec la patiente.

        Une échographie ou une IRM normale exclut-elle l’endométriose ?

        Non. Le compte rendu signifie qu’aucune lésion caractéristique n’a été identifiée sur cet examen. Les petites lésions superficielles peuvent ne pas être vues. Le résultat doit être rapproché des symptômes ; s’ils persistent, l’évaluation et le soulagement de la douleur continuent. Cela ne signifie pas automatiquement que l’endométriose est la cause : d’autres explications peuvent être recherchées.

        Vers qui me tourner ?

        Le médecin traitant peut écouter les symptômes, commencer l’évaluation et orienter vers un gynécologue, une sage-femme ou une équipe de la filière régionale endométriose. Pour l’imagerie, l’expérience de la personne qui réalise ou relit l’examen compte. Apporte tes comptes rendus et tes questions, même si les examens précédents étaient rassurants.

        Sources : bilan diagnostique, Assurance Maladie · imagerie négative, HAS · filières régionales.

        ← Toutes les questionsQuestions fréquentes

        Soulager la douleur

        Que puis-je faire pendant une crise ?

        Installe-toi dans une position supportable ; une bouillotte ou une douche chaude peut aider. Si un professionnel t’a donné un plan de traitement antalgique, suis-le. Avant de prendre un médicament sans ordonnance, demande conseil à un pharmacien ou un médecin : les anti-inflammatoires ne conviennent pas à tout le monde et deux anti-inflammatoires ne doivent pas être pris ensemble. Si la douleur est inhabituelle, s’aggrave nettement, s’accompagne de fièvre ou de saignements anormaux, demande rapidement un avis médical.

        Que faire si mon traitement ne suffit pas ?

        Note ce que tu prends, quand, l’effet obtenu et ce que la douleur t’empêche de faire. Recontacte le prescripteur : on peut réévaluer le diagnostic, adapter le traitement, discuter d’autres approches ou demander un avis spécialisé dans la douleur. Ne multiplie pas les doses ou les médicaments seule.

        Quels antidouleurs, et comment agissent-ils ?

        Les anti-inflammatoires bloquent la fabrication des prostaglandines, ces substances qui déclenchent les crampes ; ils marchent mieux pris tôt. Le paracétamol agit plutôt dans le cerveau. La rubrique Comprendre mes traitements les explique avec des schémas, comme les traitements de fond.

        La chaleur, le TENS, la respiration, ça aide vraiment ?

        Souvent, oui, en complément : la chaleur détend les muscles et occupe la « porte d’entrée » de la douleur, comme le TENS ; une expiration lente calme le système d’alerte. Essaie le parcours SOS et Apaiser mon esprit.

        Et si j’ai mal depuis des mois, même entre les règles ?

        Une douleur qui dure peut rendre les nerfs trop sensibles. Il existe des médicaments et des techniques pour ça, et des centres spécialisés. Lis Douleur chronique et centres antidouleur, et parles-en à ton médecin.

        Sources : soulager les règles douloureuses · prise en charge de la douleur (Assurance Maladie).

        ← Toutes les questionsQuestions fréquentes

        Choisir un traitement

        Quelles sont mes options hormonales ?

        Selon ta situation, un médecin peut proposer une contraception estroprogestative en continu, un dispositif intra-utérin au lévonorgestrel, certains progestatifs (pilule, implant ou diénogest) ou d’autres traitements spécialisés. Le but est souvent de réduire l’activité du cycle et la douleur. Le choix dépend des contre-indications, des effets ressentis et d’un éventuel projet de grossesse ; ces traitements ne conviennent pas tous à toutes les personnes.

        Quels effets indésirables dois-je surveiller ?

        Ils dépendent du médicament exact. Note les saignements inhabituels, les maux de tête, les changements d’humeur ou tout effet nouveau gênant et signale-les au prescripteur. Certains traitements comportent aussi des risques particuliers qui doivent être expliqués avant la prescription et figurent dans leur notice. Demande : « Quel effet dois-je surveiller avec ce traitement, et quand vous recontacter ? »

        Quand envisager une opération ?

        Une chirurgie peut être discutée si la douleur reste insuffisamment contrôlée malgré la prise en charge, ou dans certaines situations liées à la fertilité ou aux organes atteints. Il faut comparer le bénéfice attendu aux risques, particulièrement près de l’intestin, de la vessie ou des ovaires. Une IRM normale, à elle seule, n’impose pas une opération.

        Sources : options et chirurgie · signaler les effets secondaires (Assurance Maladie).

        ← Toutes les questionsQuestions fréquentes

        Vivre au quotidien

        Comment gérer la fatigue et le travail ?

        La fatigue est un symptôme possible et mérite d’être évoquée en consultation. Décris les gestes, horaires ou positions qui deviennent difficiles. En France, le médecin traitant peut aider à organiser le suivi et, si nécessaire, orienter vers le médecin du travail pour discuter d’un aménagement des horaires ou du poste.

        Et si les rapports sexuels sont douloureux ?

        La douleur pendant les rapports peut faire partie des symptômes. Tu peux en parler sans honte à un professionnel ; tu n’as pas à supporter un rapport douloureux. La consultation peut aider à préciser ce qui provoque la douleur et à envisager une prise en charge adaptée.

        Qui peut m’aider si mon moral est touché ?

        La douleur répétée peut peser sur le moral, le sommeil et les relations. Un médecin, un psychologue, une association de patientes ou une équipe spécialisée peuvent apporter des formes de soutien différentes. Une aide psychologique peut accompagner les soins physiques ; elle ne signifie pas que la douleur est « dans la tête ».

        Je suis épuisée : est-ce que ça peut venir de mes règles ?

        Des règles très abondantes peuvent vider tes réserves de fer et expliquer une grosse fatigue. Une prise de sang simple fait le point. Voir Mes règles sont-elles trop abondantes ?

        Quels sont mes droits au travail ?

        Aménagement de poste, temps partiel thérapeutique, reconnaissance de handicap (RQTH) dans certains cas : la rubrique Mes droits et le Kit travail détaillent les démarches.

        Sources : vie quotidienne et travail · sexualité et fatigue (Assurance Maladie).

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        Lire mon compte rendu d’IRM, ligne par ligne

        Une IRM décrit ce qui est visible sur les images, dans les organes examinés. « Pas de lésion visible » est une conclusion d’imagerie ; ce n’est pas un jugement sur ta douleur. Des lésions superficielles ou minimes peuvent échapper aux examens. À l’inverse, une douleur pelvienne a aussi d’autres causes possibles.

        Avant l’examen

        Le centre d’imagerie te donnera des consignes précises (à jeun ou non, vessie pleine ou vide, parfois un lavement ou un gel vaginal selon le protocole). Suis ces indications reçues : elles conditionnent la qualité des images. Si tu as très mal pendant l’examen ou besoin d’une pause, dis-le à l’équipe — tu peux le demander.

        Le vocabulaire qu’on retrouve souvent

        HypersignalZone qui apparaît plus claire sur certaines séquences ; peut correspondre à du sang ancien, comme dans un endométriome.
        NodulePetite masse localisée de tissu, à distinguer d’une simple zone d’épaississement.
        Infiltration profonde / DIELésion qui pénètre sous la surface du péritoine ; DIE est l’abréviation de « deep infiltrating endometriosis ».
        Ligaments utéro-sacrésStructures qui relient l’utérus au sacrum, localisation fréquente des nodules profonds.
        Cul-de-sac de DouglasEspace entre l’utérus et le rectum ; son comblement ou non est souvent commenté dans le compte rendu.
        Septum recto-vaginalFine cloison entre le vagin et le rectum, parfois concernée par une lésion profonde.
        Torus utérinZone à l’arrière de l’utérus, entre les deux ligaments utéro-sacrés.
        Paroi rectale / vésicaleParoi du rectum ou de la vessie ; leur atteinte éventuelle est précisée séparément.
        Signe du glissement (sliding sign)Teste si les organes glissent normalement les uns sur les autres à l’échographie ; son absence peut évoquer des adhérences.
        Classification (ex. Enzian)Système utilisé par certains radiologues pour localiser et noter l’étendue des lésions profondes de façon standardisée.

        Un exemple, annoté en clair

        « Nodule d’endométriose infiltrant le ligament utéro-sacré gauche, mesurant 12 mm, sans infiltration rectale associée. Cul-de-sac de Douglas libre. Endométriome ovarien droit de 28 mm. »

        En clair : une lésion profonde a été repérée sur le ligament qui relie l’utérus au sacrum, côté gauche, d’environ 1,2 cm — sans atteinte du rectum à côté. L’espace entre l’utérus et le rectum n’est pas comblé par des adhérences. Un kyste ovarien lié à l’endométriose (environ 2,8 cm) est présent sur l’ovaire droit.

        Chaque compte rendu est différent : ceci est un exemple pour se repérer dans le vocabulaire, pas un résultat à comparer au tien.

        Les quatre questions utiles

        1. Quel examen a été fait ? Échographie pelvienne, IRM, voie utilisée et conditions de réalisation.
        2. Qu’a-t-on vu ? Ovaire, ligaments, arrière de l’utérus, intestin, vessie : les sites décrits comptent davantage qu’un seul mot comme « normal ».
        3. Qu’a-t-on exclu ou laissé incertain ? « Sans argument visible pour une atteinte profonde » ne répond pas forcément à la question des lésions superficielles.
        4. Quelle est la suite avec mes symptômes ? Relecture spécialisée, recherche d’autres causes, soulagement et suivi peuvent se discuter. Une intervention n’est pas automatique.

        Phrase à apporter : « Qu’a cherché cet examen, que permet-il d’affirmer et que faisons-nous si les douleurs continuent ? »

        Sources : HAS, stratégie d’imagerie ↗ · Assurance Maladie, examens et limites ↗.

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        Un arbre pour clarifier tes questions

        💡 Comment agit chaque traitement : les fiches illustrées🌍 Les prises en charge selon mon pays

        L’essentiel

        1. Cet arbre t’aide à préparer tes questions : il ne prescrit rien.
        2. Les options : antidouleurs, hormones, chirurgie, soins de support.
        3. Chaque choix se décide avec ton équipe.

        Réponds à quelques questions pour repérer ce qu’il peut être utile d’aborder avec ton équipe médicale. Ce n’est pas une prescription : la décision se prend toujours avec un professionnel de santé, selon ton dossier complet.

        Les solutions existantes, en clair

        De quoi arriver en consultation avec des repères clairs plutôt que de découvrir un nom de traitement sans explication. Ce qui suit reste général : les effets ressentis varient d’une personne à l’autre.

        Cycle naturel

        Montées et descentes d’œstrogènes → règles, parfois activité des lésions.

        Sous traitement hormonal continu

        Niveau hormonal maintenu stable et bas → règles réduites ou absentes.

        Diénogest (ex. Visanne et ses génériques, dont Sawis)

        Ce que ça fait sur le corps : un progestatif pris chaque jour en continu, qui réduit la production d’œstrogènes par les ovaires. Résultat : les lésions reçoivent moins de stimulation hormonale, et les règles sont généralement très réduites ou absentes.

        Avantages possibles : traitement de référence contre la douleur liée à l’endométriose, comprimé unique, pas de fenêtre d’arrêt, remboursable.

        Inconvénients possibles : les débuts de traitement s’accompagnent souvent de saignements irréguliers (spotting) le temps que le corps s’adapte. D’autres effets sont rapportés chez certaines utilisatrices : prise de poids, maux de tête, tension dans les seins, changements d’humeur, baisse de libido, acné. Un usage prolongé peut légèrement réduire la densité osseuse ; ton médecin peut en tenir compte dans le suivi.

        Si un effet te gêne ou t’inquiète, c’est un bon sujet à ramener au prescripteur — un ajustement ou un changement de molécule est possible.

        Pilule en continu

        Ce que ça fait sur le corps : une pilule contraceptive classique (œstrogène + progestatif), prise sans interruption plutôt qu’avec une semaine d’arrêt, pour supprimer les règles plutôt que simplement éviter une grossesse.

        Avantages possibles : souvent bien connue des prescripteurs, effet contraceptif en plus, parfois déjà essayée avant le diagnostic.

        Inconvénients possibles : contient un œstrogène, donc déconseillée en cas de tabac après 35 ans, de migraines avec aura ou d’antécédent de phlébite — ton médecin vérifie ces contre-indications avec toi.

        DIU hormonal (stérilet hormonal)

        Ce que ça fait sur le corps : un petit dispositif placé dans l’utérus qui diffuse un progestatif directement sur place, avec un passage dans le reste du corps beaucoup plus faible qu’un comprimé.

        Avantages possibles : agit plusieurs années sans geste quotidien, règles souvent très allégées voire absentes, moins d’effets généraux pour beaucoup de personnes.

        Inconvénients possibles : la pose peut être douloureuse (une anesthésie locale ou un accompagnement peut être proposé), des saignements irréguliers sont fréquents les premiers mois.

        Analogues de la GnRH

        Ce que ça fait sur le corps : mettent les ovaires au repos, créant un état proche de la ménopause, réversible à l’arrêt.

        Avantages possibles : efficaces sur la douleur dans des situations où d’autres options n’ont pas suffi.

        Inconvénients possibles : bouffées de chaleur, sécheresse vaginale, effet sur la densité osseuse en cas d’usage prolongé — souvent limités dans le temps ou associés à un petit traitement compensateur (« add-back ») pour atténuer ces effets.

        Antalgiques et anti-inflammatoires

        Ce que ça fait sur le corps : agissent sur la douleur au moment des crises, sans modifier l’évolution des lésions elles-mêmes.

        Avantages possibles : action rapide, utilisables en complément de n’importe quel autre traitement.

        Inconvénients possibles : les anti-inflammatoires ne conviennent pas à tout le monde (estomac, reins) et ne sont pas faits pour un usage prolongé sans avis médical.

        Chirurgie

        Ce que ça fait sur le corps : retire ou traite les lésions directement, lors d’une intervention réalisée par une équipe spécialisée.

        Avantages possibles : peut soulager durablement certaines douleurs et lever certains obstacles à une grossesse selon la situation.

        Inconvénients possibles : reste une chirurgie (risques, convalescence), ne garantit pas l’absence de récidive, et se discute souvent en réunion pluridisciplinaire (RCP) avant d’être proposée.

        Ces traitements ne sont pas interchangeables et ne conviennent pas à toutes les situations (contre-indications, désir de grossesse, tolérance). Le choix se fait avec un professionnel, au vu de ton dossier complet — cette page donne des repères, pas une prescription.

        Sources : ANSM, RCP du diénogest ↗ · Vidal, effets indésirables ↗ · Assurance Maladie, traitements ↗

        Vue d’ensemble des options

        Option à discuterObjectifQuestion importante
        Traitement de la douleurRendre les crises et le quotidien plus supportables.Quel médicament, quelle durée, quelles contre-indications et quand recontacter le prescripteur ?
        Traitement hormonalRéduire ou supprimer les règles et parfois les douleurs.Quel est l’effet attendu, après combien de temps le réévaluer, et que faire si j’ai des effets gênants ou un projet de grossesse ?
        Approches complémentairesTravailler le confort, l’activité, le sommeil ou le vécu de la douleur.Quel objectif concret et quelle place en complément du suivi ?
        Équipe douleur ou centre spécialiséCoordonner l’évaluation de symptômes persistants ou complexes.Qui peut m’orienter et quels documents apporter ?
        Chirurgie discutée en équipeTraiter certaines lésions dans des situations choisies.Quel bénéfice attendu pour moi, quels risques pour les organes et la fertilité, et quelles alternatives ?

        Une lésion visible n’impose pas forcément une chirurgie ; une douleur importante mérite une prise en charge même si l’imagerie ne montre rien.

        Sources : Assurance Maladie, traitements ↗ · projet de grossesse ↗.

        Tes questions, en schéma

        retiré : l’utéruslésions ailleurs :pas toujoursretiréesUtile surtout pour l’adénomyose.L’endométriose hors de l’utérus peut persister.

        Dans quels cas propose-t-on une hystérectomie ?

        Rarement, et seulement après en avoir longuement parlé : c’est le retrait de l’utérus, définitif.

        • Surtout en cas d’adénomyose très douloureuse ou de saignements importants, quand les autres traitements n’ont pas suffi.
        • Elle rend toute grossesse impossible : elle ne se discute qu’en l’absence de projet d’enfant.
        • Elle ne guérit pas forcément l’endométriose : les lésions situées hors de l’utérus peuvent rester et continuer à faire mal.
        • Elle se décide souvent en équipe (réunion pluridisciplinaire), avec un deuxième avis si tu le souhaites.
        L’adénomyose →
        Bénéfices attendusmoins de douleurlésions retiréesparfois meilleure fertilitéRisques possiblesadhérences, récidiveréserve ovarienne ↓transit, vessie (rare)convalescence

        Quelles sont les conséquences possibles d’une chirurgie ?

        Une chirurgie peut beaucoup soulager, mais elle comporte des risques qu’on pèse avant.

        • Adhérences : des tissus peuvent se coller entre eux en cicatrisant.
        • Réserve ovarienne : retirer un kyste sur l’ovaire peut diminuer le nombre d’ovules ; on en parle avant si tu as un projet d’enfant.
        • Intestin, vessie : après une chirurgie digestive ou urinaire, des troubles du transit ou pour uriner sont possibles, le plus souvent passagers.
        • Récidive : les lésions peuvent revenir avec le temps, d’où un suivi.
        • Convalescence : de quelques jours à plusieurs semaines selon l’intervention.

        Demande à ton chirurgien les bénéfices et les risques dans ton cas, et n’hésite pas à prendre un deuxième avis.

        Préparer ce rendez-vous →
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        6. Les mots que l’on entend souvent

        Anatomie

        EndomètreMuqueuse qui tapisse l’intérieur de l’utérus.
        PéritoineMembrane qui tapisse la cavité abdominale et recouvre des organes.
        Cul-de-sac de DouglasZone entre l’utérus et le rectum, localisation fréquente des lésions profondes.
        Ligaments utéro-sacrésStructures qui relient l’utérus au sacrum, souvent concernées dans les formes profondes.
        MyomètreMuscle qui forme la paroi de l’utérus, concerné dans l’adénomyose.

        La maladie et ses formes

        LésionZone de tissu concernée par la maladie en dehors de l’utérus.
        EndométriomeKyste ovarien lié à une endométriose de l’ovaire.
        AdhérencesAttaches fibreuses pouvant se former entre des tissus ou organes.
        AdénomyosePrésence de tissu endométrial dans le muscle de la paroi utérine ; terme distinct de l’endométriose.
        DysménorrhéeTerme médical pour désigner des règles douloureuses.
        DyspareunieDouleur ressentie pendant ou après un rapport sexuel.
        Infiltration profondeAutre nom pour désigner une lésion pelvienne profonde, qui pénètre sous la surface du péritoine.

        Diagnostic et suivi

        CœlioscopieChirurgie par de petites incisions permettant d’observer directement la cavité abdominale.
        IRM pelvienneExamen d’imagerie utilisé quand l’échographie ne suffit pas à conclure.
        Échographie endovaginaleÉchographie réalisée par voie vaginale, souvent plus précise pour explorer le pelvis.
        EndotestTest salivaire proposé dans certaines situations précises, encadré par un forfait innovation.
        Filière de soinsRéseau régional coordonné de professionnels formés à l’endométriose.
        Centre expert / labelliséÉtablissement reconnu pour la prise en charge multidisciplinaire de l’endométriose.

        Traitements

        Traitement hormonalTraitement visant à réduire ou supprimer les règles pour limiter l’activité des lésions.
        Analogue de la GnRHClasse de traitement hormonal qui met les ovaires au repos ; utilisée dans des situations spécifiques.
        Chirurgie de désinfiltrationChirurgie visant à retirer les lésions profondes.
        Kinésithérapie pelvienneRééducation ciblant les muscles et tissus du bassin, utile pour certaines douleurs.
        RCP (réunion de concertation pluridisciplinaire)Réunion où plusieurs spécialistes discutent ensemble d’une situation complexe.

        Ce glossaire simplifie des notions médicales pour faciliter la lecture ; il ne remplace pas les explications d’un professionnel de santé sur ta situation.

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        Idées reçues : vrai ou faux ?

        Tu as sûrement déjà entendu certaines de ces phrases. Appuie sur « Voir la réponse » : chaque réponse s’appuie sur des sources officielles. Tu peux aussi en faire une image à partager.

        « Avoir mal pendant ses règles, c’est normal. »

        Voir la réponse

        Pas toujours

        Une petite gêne est fréquente. Mais des douleurs qui t’obligent à t’arrêter, qui reviennent à chaque cycle, qui demandent des antalgiques à répétition ou qui s’aggravent méritent un avis médical. Elles ne signifient pas forcément une endométriose, mais elles ne sont pas à banaliser.

        Sources : Assurance Maladie ↗ · EndoFrance, idées reçues ↗

        « C’est dans ta tête. »

        Voir la réponse

        Faux

        L’endométriose est une maladie inflammatoire chronique, avec des lésions bien réelles. Le stress et la fatigue peuvent rendre la douleur plus difficile à supporter, et un soutien psychologique peut aider, mais cela ne veut jamais dire que la douleur est imaginaire.

        Source : EndoFrance, idées reçues ↗

        « Une grossesse guérit l’endométriose. »

        Voir la réponse

        Faux

        Pendant une grossesse, l’absence de règles peut mettre la maladie « en sommeil » et soulager certaines personnes. Mais les symptômes peuvent revenir après, avec le retour des règles. Aujourd’hui, aucun traitement ne guérit l’endométriose : on soulage, on surveille, on adapte.

        Source : EndoFrance, idées reçues ↗

        « Avec une endométriose, on ne peut pas avoir d’enfant. »

        Voir la réponse

        Faux

        Dans environ un cas sur trois, l’endométriose est associée à une infertilité : la plupart des personnes concernées ne sont donc pas dans ce cas. Une grossesse spontanée est possible, et l’équipe médicale peut proposer un suivi ou une aide si besoin. Si tu as un projet d’enfant, parles-en tôt à un professionnel.

        Source : Inserm ↗ · Envisager une grossesse

        « Plus la douleur est forte, plus la maladie est avancée. »

        Voir la réponse

        Faux

        L’étendue des lésions ne reflète pas toujours l’intensité de la douleur. Une petite lésion peut faire très mal, et une maladie étendue peut faire peu mal. Ta douleur compte, quelle que soit la « taille » de ce qu’on voit sur un examen.

        Sources : Ministère de la Recherche ↗ · Pourquoi ces symptômes ?

        « Mon échographie ou mon IRM est normale : je n’ai donc rien. »

        Voir la réponse

        Pas forcément

        Un examen normal n’exclut pas une endométriose, surtout quand les lésions sont petites ou superficielles. Ce qui compte, c’est l’ensemble : ton histoire, tes symptômes, l’examen clinique et l’avis d’une équipe habituée à cette maladie.

        Sources : HAS ↗ · Examens et IRM normale

        « L’endométriose, c’est rare. »

        Voir la réponse

        Faux

        L’endométriose toucherait environ une femme sur dix en France. Elle reste pourtant souvent méconnue et diagnostiquée tard.

        Sources : info.gouv.fr ↗ · Inserm ↗

        « Une opération guérit définitivement. »

        Voir la réponse

        Pas tout à fait

        La chirurgie peut soulager les douleurs pendant de nombreuses années, parfois totalement. Mais des rechutes restent possibles, d’où l’importance d’un suivi régulier. Les décisions se prennent avec ton équipe, selon tes symptômes et tes projets.

        Source : Santé.fr, soigner l’endométriose ↗

        « Ça disparaît à la ménopause. »

        Voir la réponse

        Souvent vrai, mais…

        L’endométriose diminue et disparaît généralement après la ménopause. Cela ne veut pas dire qu’il faut attendre : tu as le droit d’être soulagée dès maintenant, avec un suivi adapté.

        Source : Santé.fr, soigner l’endométriose ↗

        « Un bon régime alimentaire peut guérir l’endométriose. »

        Voir la réponse

        Faux

        Aucun régime ne guérit l’endométriose. Certaines personnes se sentent mieux avec une alimentation variée et équilibrée, mais les preuves restent limitées et ne remplacent pas le suivi médical. Évite les régimes très stricts sans avis d’un professionnel, surtout s’ils te font culpabiliser de manger.

        Source : Current Nutrition Reports, 2024 ↗

        Ces réponses sont des repères généraux. Elles ne remplacent pas l’avis d’un professionnel de santé qui connaît ta situation.

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        Quelques chiffres pour se repérer

        Des repères pour comprendre l’ampleur de la maladie. Un chiffre est une moyenne : il ne dit rien de ton histoire à toi. Les valeurs varient selon les sources et les années.

        1 femme sur 10

        L’endométriose toucherait environ une femme en âge de procréer sur dix en France.

        Sources : info.gouv.fr ↗ · Inserm ↗

        ≈ 7 ans

        Délai moyen annoncé par le ministère de la Santé avant d’obtenir un diagnostic. D’autres sources récentes parlent de 7 à 8 ans, voire plus : derrière la moyenne, il y a des parcours très différents. Ce n’est pas une fatalité : en parler tôt, avec tes symptômes notés, aide à raccourcir le chemin.

        Source : info.gouv.fr ↗ · Préparer mon rendez-vous

        1 cas sur 3

        Dans environ un tiers des cas, l’endométriose est associée à une infertilité. Cela veut aussi dire que, dans la majorité des cas, ce n’est pas le cas.

        Source : Inserm ↗ · Envisager une grossesse

        1 cas sur 3

        Selon EndoFrance, dans environ un tiers des cas, la maladie se stabilise, voire régresse. Chaque endométriose est unique : le suivi permet de voir comment la tienne évolue.

        Source : EndoFrance, livret ↗

        Ces chiffres sont des ordres de grandeur issus de sources publiques. Ils ne permettent pas de prédire l’évolution de ta maladie.

        ← Vie quotidienneVivre avec l’endométriose

        Les mots pour en parler

        Quand les mots ne viennent pas : des phrases à adapter pour parler à un proche ou à un soignant, et des réponses aux remarques qui blessent. Tu n’as aucune obligation de te justifier. Chaque phrase se copie en un appui.

        L’essentiel

        1. Tu n’as jamais à te justifier.
        2. Des phrases prêtes pour un proche, un soignant ou une remarque blessante.
        3. Une page à envoyer à tes proches les aide à comprendre.
        Une page à envoyer à mes proches Parcours guidé : je l’annonce à un proche →

        Préparer une vraie discussion

        À mon partenaire ou à un proche

        Explique ce qui se passe, ce dont tu as besoin et ce que l’autre peut faire. Tu n’as pas à justifier ta douleur par une image d’IRM.

        « Aujourd’hui j’ai mal et je suis épuisée. J’ai besoin que tu m’écoutes et que tu prennes le relais sur [tâche]. Si la douleur augmente, je te dirai ce qui m’aiderait. »

        Pour une situation immédiate, prépare une alerte. Pour décrire l’évolution des symptômes, partage un extrait choisi du journal.

        À un professionnel de santé

        Note quand la douleur apparaît, son intensité, ce qu’elle empêche de faire, les traitements essayés et les résultats déjà obtenus. Demande qu’on t’explique la suite, même si l’imagerie est normale.

        « Mes douleurs reviennent [fréquence] et m’empêchent de [activité]. Mon IRM n’a pas montré de lésion. Qu’est-ce que cela permet de conclure, quelles autres causes faut-il rechercher et quelle est la prochaine étape ? »

        Retrouve tes rendez-vous et tes comptes rendus dans Mon carnet santé.

        Au travail ou dans mes études

        Messages au médecin du travail, au manager, demande de télétravail : tout est dans le Kit travail. Pour l’école, voir l’espace ados.

        Kit travail → Espace ados →

        Quand on me dit…

        « Tu n’as pas l’air malade. »

        Pourquoi ça blesse : on voit seulement ce que tu choisis de montrer.

        Voir des réponses

        CourteÇa ne se voit pas, mais c’est bien réel.

        Pour expliquerC’est une maladie qui ne se voit pas de l’extérieur. Les jours où je souris, je peux quand même avoir très mal.

        Poser une limiteCe n’est pas à toi d’évaluer ma douleur. Je te remercie de me croire.

        « C’est dans ta tête. »

        Pourquoi ça blesse : ça remet en doute ta parole.

        Voir des réponses

        CourteNon, c’est une maladie reconnue, avec des lésions.

        Pour expliquerL’endométriose est une maladie inflammatoire chronique. Ma douleur a une cause physique, même si elle ne se voit pas.

        Poser une limiteJ’ai besoin que tu me croies. Sinon, je préfère ne pas en parler maintenant.

        « Tu devrais avoir un enfant, ça te guérirait. »

        Pourquoi ça blesse : un projet de vie n’est pas un traitement.

        Voir des réponses

        CourteUne grossesse ne guérit pas l’endométriose.

        Pour expliquerUne grossesse peut mettre la maladie en sommeil, mais les symptômes peuvent revenir ensuite. Et avoir un enfant, c’est un choix qui m’appartient.

        Poser une limiteMes projets de vie, c’est entre moi et mes proches. Je préfère qu’on change de sujet.

        « Tu es encore fatiguée ? »

        Pourquoi ça blesse : la fatigue chronique est un vrai symptôme, pas un manque de volonté.

        Voir des réponses

        CourteOui, la fatigue fait partie de la maladie.

        Pour expliquerQuand je dis que je suis fatiguée, je veux dire que mon corps lutte en continu. Ce n’est pas une question de sommeil ou de motivation.

        Poser une limiteJ’ai besoin de repos aujourd’hui. Je te dis quand je serai mieux.

        « Tout le monde a mal pendant ses règles. »

        Pourquoi ça blesse : ça banalise une douleur qui peut être invalidante.

        Voir des réponses

        CourteCe que je vis dépasse de loin une gêne de règles.

        Pour expliquerJe ne parle pas d’une petite gêne. Ma douleur m’empêche parfois de travailler, de dormir ou de sortir.

        Poser une limiteComparer ne m’aide pas. Ce qui m’aide, c’est que tu m’écoutes.

        « Tu as essayé de manger mieux, de faire du yoga ? »

        Pourquoi ça blesse : ça sous-entend que tu n’as pas assez essayé.

        Voir des réponses

        CourteMerci, je fais déjà ce que je peux avec mon équipe médicale.

        Pour expliquerCertaines choses me soulagent un peu, mais aucune ne guérit la maladie. J’ai surtout besoin de soutien, pas de solutions toutes faites.

        Poser une limiteJe gère mon suivi avec mes soignants. Si tu veux m’aider, demande-moi de quoi j’ai besoin.

        « Au moins, ce n’est pas grave. »

        Pourquoi ça blesse : une maladie bénigne peut quand même peser lourd au quotidien.

        Voir des réponses

        CourteÇa pèse beaucoup sur ma vie de tous les jours.

        Pour expliquerCe n’est pas une maladie mortelle, mais elle peut être très invalidante : douleur, fatigue, rendez-vous, projets à reporter.

        Poser une limiteJe ne cherche pas à me comparer. J’aimerais juste que tu prennes ça au sérieux.

        « Tu ne peux pas faire un effort, juste pour ce soir ? »

        Pourquoi ça blesse : annuler n’est pas un caprice.

        Voir des réponses

        CourteJ’aimerais bien, mais mon corps ne suit pas ce soir.

        Pour expliquerSi je pouvais venir, je serais là. Les jours de crise, je ne choisis pas. Je te propose qu’on se voie quand je vais mieux.

        Poser une limiteAnnuler me coûte déjà. Merci de ne pas m’en vouloir.

        Pour mes proches : ce qui aide

        • Croire la douleur, même quand elle ne se voit pas.
        • Écouter sans minimiser ni comparer.
        • Proposer une aide précise : « Je peux faire les courses jeudi », plutôt que « Dis-moi si tu as besoin ».
        • Accepter les annulations sans reproche.
        • Ne pas donner de conseils médicaux ou alimentaires qui n’ont pas été demandés.
        • Demander simplement : « Qu’est-ce qui t’aiderait aujourd’hui ? »

        Besoin de prévenir quelqu’un maintenant ? Préparer une alerte →

        ← Aller mieuxMieux vivre

        Apaiser mon esprit

        Dix petits moments imaginés pour Endogirl : une vague, une bouillotte, un jardin, ta bulle de confort… pour calmer le souffle, faire moins de place à la douleur ou penser à autre chose. Aucun score à battre.

        Ces exercices aident à traverser un moment difficile, ils ne remplacent pas un soin. Si l’angoisse ou la tristesse prennent trop de place, parles-en à un médecin ou un psychologue. Idées noires : 3114, 24 h/24.

        ← Yoga douxMieux vivre au quotidien

        Quelques mots pour toi

        Pour les jours où la douleur, la fatigue ou l’incompréhension pèsent. Ces phrases ne soignent pas et ne remplacent pas un soutien : elles sont là pour te rappeler que ce que tu vis compte.

        Toutes les pensées

          Si ces mots ne suffisent pas et que tu as des idées noires, appelle le 3114 (gratuit, 24 h/24). En cas d’urgence médicale : 15 ou 112.

          ← Mon journalMon suivi

          Mon calendrier et ma carte

          Calculés à partir de ton journal, directement sur ton appareil : rien n’est envoyé. Ils t’aident à repérer des tendances et à en parler en consultation.

          Calendrier

          Notée, sans douleur1 à 34 à 67 à 10 : criseRègles

          Touche un jour pour voir ce que tu as noté, ou pour le compléter.

          Mon année en un coup d’œil

          Mes dessins de douleur

          Mon fil, mois par mois

          Mon cycle

          Où j’ai eu mal

            Plus la couleur est foncée, plus la zone revient souvent dans tes journées. « D » et « G » indiquent ta droite et ta gauche.

            Ces vues ne posent aucun diagnostic. Une douleur nouvelle, inhabituelle ou qui s’aggrave mérite un avis médical. Mon bilan pour le médecin → · Préparer mon rendez-vous →

            ← Mon journalMon suivi

            Mon bilan pour le médecin

            Un résumé précis et structuré de ton journal : chiffres, courbe de la douleur, mois par mois, symptômes, localisation, traitements et consultations. Montre-le en consultation, imprime-le ou enregistre-le en PDF.

            Sur iPhone : « Imprimer », puis dans l’aperçu, « Partager » pour enregistrer en PDF ou l’envoyer. Le bilan contient des données de santé : c’est toi qui choisis à qui le montrer.

            Ce bilan reprend ce que tu as noté : il ne pose aucun diagnostic et n’est transmis à personne automatiquement, c’est toi qui décides de le montrer. Il aide ton médecin à voir l’évolution, la fréquence des crises et ce qui a été essayé.

            ← Mon journalMon suivi

            Mes traitements

            Note tes traitements, coche-les dans ton journal les jours où tu les prends, et garde la trace des effets ressentis et de ce qui t’aide. Tout reste sur ton appareil et apparaît dans ton bilan pour le médecin.

            💡 Comprendre ce que fait mon traitement
            Important. Ne modifie pas et n’arrête pas un traitement sans en parler à la personne qui te l’a prescrit. Un effet qui t’inquiète : appelle ton médecin ou demande conseil à ton pharmacien. Signe grave (douleur dans la poitrine, essoufflement soudain, mollet gonflé et douloureux, troubles soudains de la vue ou de la parole) : 15 ou 112. Tu peux aussi déclarer un effet indésirable sur signalement.social-sante.gouv.fr ↗.
            Ajouter un traitement

            En cours

            Arrêtés

            Les comparaisons de douleur avant et après le début d’un traitement sont de simples moyennes de ce que tu as noté : à interpréter avec ton médecin.

            ← Mon journalMon suivi

            Ma qualité de vie

            Une fois par mois, quelques questions pour suivre comment tu vas, au-delà de la douleur. Les résultats restent sur ton appareil et apparaissent dans ton bilan pour le médecin.

            Indice de bien-être de l’OMS (WHO-5)

            Questionnaire international validé, 5 questions. Pour chacune, indique ce qui se rapproche le plus de ce que tu as ressenti au cours des deux dernières semaines.

            Indice de bien-être de l’OMS en 5 items (WHO-5, version 1998), traduction française. Sources : INSPQ ↗ · revue scientifique, 2015 ↗

            L’impact de l’endométriose ce mois-ci

            Cinq repères d’Endogirl, de 0 (aucun impact) à 10 (impact maximal). Ils ne sont pas validés scientifiquement, mais ils aident à voir ce qui pèse le plus.

            Mes résultats

            Ces questionnaires servent de repères, pas de diagnostic. Si tu te sens mal depuis plusieurs semaines, parles-en à un professionnel. Idées suicidaires : 3114 (gratuit, 24 h/24).

            ← Mon journalMon suivi

            Mes rappels

            Un rappel pour noter ta journée, prendre un traitement ou remplir ton questionnaire du mois. Il passe par le calendrier de ton téléphone : rien n’est envoyé à un serveur, et personne d’autre ne le reçoit.

            Nouveau rappel

            Sur iPhone : après « Ajouter à mon calendrier », touche « Ajouter tout ». Ton téléphone te préviendra à l’heure choisie. Le texte discret affiche seulement « Endogirl : un petit moment pour toi », pour que personne ne lise ce que tu suis.

            Mes rappels enregistrés

            Et le widget ?

            Un widget pour l’écran d’accueil de l’iPhone demande l’application installée depuis l’App Store : il viendra avec elle. En attendant, ajoute Endogirl à ton écran d’accueil (dans Safari : Partager, puis « Sur l’écran d’accueil ») et utilise la saisie express en haut du journal : douleur et règles en deux gestes.

            Ouvrir la saisie express →
            ← Toutes les régionsRessources · EndAURA

            Auvergne-Rhône-Alpes

            Contacts et équipes identifiés dans la région. Vérifie les coordonnées et les conditions de consultation sur la fiche de la filière avant de prendre rendez-vous.

            Autres équipes et professionnels identifiés dans la région

            Présence vérifiée dans les sources de la filière ; vérifie les conditions de rendez-vous sur chaque fiche.

            🔎 Voir tous les professionnels référencés par EndAURAOuvre l’annuaire officiel de la filière, à jour en temps réel.

            ← Toutes les régionsRessources · Endo BFC

            Bourgogne-Franche-Comté

            Contacts et équipes identifiés dans la région. Vérifie les coordonnées et les conditions de consultation sur la fiche de la filière avant de prendre rendez-vous.

            Ostéopathes et soins de support

            Parcours les soins de support : consulte l’annuaire de la filière et filtre par spécialité ou lieu. Aucune fiche nominative n’est encore reprise ici.

            Autres équipes et professionnels identifiés dans la région

            Présence vérifiée dans les sources de la filière ; vérifie les conditions de rendez-vous sur chaque fiche.

            🔎 Voir tous les professionnels référencés par Endo BFCOuvre l’annuaire officiel de la filière, à jour en temps réel.

            ← Toutes les régionsRessources · EndoBreizh

            Bretagne

            Contacts et équipes identifiés dans la région. Vérifie les coordonnées et les conditions de consultation sur la fiche de la filière avant de prendre rendez-vous.

            Ostéopathes et soins de support

            Parcours les soins de support : consulte l’annuaire de la filière et filtre par spécialité ou lieu. Aucune fiche nominative n’est encore reprise ici.

            Autres équipes et professionnels identifiés dans la région

            Présence vérifiée dans les sources de la filière ; vérifie les conditions de rendez-vous sur chaque fiche.

            🔎 Voir tous les professionnels référencés par EndoBreizhOuvre l’annuaire officiel de la filière, à jour en temps réel.

            ← Toutes les régionsRessources · EndoCentre

            Centre-Val de Loire

            Contacts et équipes identifiés dans la région. Vérifie les coordonnées et les conditions de consultation sur la fiche de la filière avant de prendre rendez-vous.

            Centres et équipes

            Parcours les centres : consulte l’annuaire de la filière et filtre par spécialité ou lieu. Aucune fiche nominative n’est encore reprise ici.

            Autres équipes et professionnels identifiés dans la région

            Présence vérifiée dans les sources de la filière ; vérifie les conditions de rendez-vous sur chaque fiche.

            🔎 Voir tous les professionnels référencés par EndoCentreOuvre l’annuaire officiel de la filière, à jour en temps réel.

            ← Toutes les régionsRessources · EndoCorse

            Corse

            Contacts et équipes identifiés dans la région. Vérifie les coordonnées et les conditions de consultation sur la fiche de la filière avant de prendre rendez-vous.

            Médecins et spécialistes

            Parcours les médecins : consulte l’annuaire de la filière et filtre par spécialité ou lieu. Aucune fiche nominative n’est encore reprise ici.

            Ostéopathes et soins de support

            Parcours les soins de support : consulte l’annuaire de la filière et filtre par spécialité ou lieu. Aucune fiche nominative n’est encore reprise ici.

            12 fiches de l’annuaire EndoCorse consultées en septembre 2026
            • Coline Vrecourt · Gynécologue-obstétricienne · Ajaccio
            • Caroline Ranc · Radiologue · Bastia
            • Carole Maffiolo · Radiologue · Ajaccio
            • Andréa Piscioneri · Ostéopathe · Lucciana
            • Anne-Laure Dalbe · Diététicienne · Bastia
            • Laura Vecchioli · Ostéopathe · Bastia
            • Mandy Frayssinet · Sage-femme · Furiani
            • Damien Canazzi · Recours spécialisé (spécialité à vérifier) · Corse
            • Stéphane Oden · Chirurgien · Ajaccio
            • Laure Bernard · Gynécologue médical / AMP · Bastia
            • Claire Caillot · Sage-femme · Ajaccio
            • Caroline Le Hir · Sage-femme · Biguglia

            Relevé ponctuel : les fiches, spécialités exactes et coordonnées peuvent changer. Vérifier l’annuaire de la filière ↗

            🔎 Voir tous les professionnels référencés par EndoCorseOuvre l’annuaire officiel de la filière, à jour en temps réel.

            ← Toutes les régionsRessources · EndoGrandEst

            Grand Est

            Contacts et équipes identifiés dans la région. Vérifie les coordonnées et les conditions de consultation sur la fiche de la filière avant de prendre rendez-vous.

            Autres équipes et professionnels identifiés dans la région

            Présence vérifiée dans les sources de la filière ; vérifie les conditions de rendez-vous sur chaque fiche.

            🔎 Chercher un professionnel dans l’annuaire AmeliFilière régionale pas encore dotée d’un annuaire dédié public — vérifier la filière sur Santé.fr ↗

            Aucun annuaire spécialisé public vérifié pour cette région dans ce prototype.

            Médecins et spécialistes

            Pas de liste spécialisée vérifiée ici pour les médecins. Demande une orientation à la filière, à ton médecin ou à ta sage-femme.

            Ostéopathes et soins de support

            Pas de liste spécialisée vérifiée ici pour les soins de support. Demande une orientation à la filière, à ton médecin ou à ta sage-femme.

            ← Toutes les régionsRessources · EndHauts

            Hauts-de-France

            Contacts et équipes identifiés dans la région. Vérifie les coordonnées et les conditions de consultation sur la fiche de la filière avant de prendre rendez-vous.

            Médecins et spécialistes

            Parcours les médecins : consulte l’annuaire de la filière et filtre par spécialité ou lieu. Aucune fiche nominative n’est encore reprise ici.

            Ostéopathes et soins de support

            Parcours les soins de support : consulte l’annuaire de la filière et filtre par spécialité ou lieu. Aucune fiche nominative n’est encore reprise ici.

            Autres équipes et professionnels identifiés dans la région

            Présence vérifiée dans les sources de la filière ; vérifie les conditions de rendez-vous sur chaque fiche.

            🔎 Voir tous les professionnels référencés par EndHautsOuvre l’annuaire officiel de la filière, à jour en temps réel.

            ← Toutes les régionsRessources · Endo IDF

            Île-de-France

            Contacts et équipes identifiés dans la région. Vérifie les coordonnées et les conditions de consultation sur la fiche de la filière avant de prendre rendez-vous.

            Autres équipes et professionnels identifiés dans la région

            Présence vérifiée dans les sources de la filière ; vérifie les conditions de rendez-vous sur chaque fiche.

            🔎 Voir tous les professionnels référencés par Endo IDFOuvre l’annuaire officiel de la filière, à jour en temps réel.

            ← Toutes les régionsRessources · Norm’Endo

            Normandie

            Contacts et équipes identifiés dans la région. Vérifie les coordonnées et les conditions de consultation sur la fiche de la filière avant de prendre rendez-vous.

            Médecins et spécialistes

            Parcours les médecins : consulte l’annuaire de la filière et filtre par spécialité ou lieu. Aucune fiche nominative n’est encore reprise ici.

            Ostéopathes et soins de support

            Parcours les soins de support : consulte l’annuaire de la filière et filtre par spécialité ou lieu. Aucune fiche nominative n’est encore reprise ici.

            Centres et équipes

            Parcours les centres : consulte l’annuaire de la filière et filtre par spécialité ou lieu. Aucune fiche nominative n’est encore reprise ici.

            Autres équipes et professionnels identifiés dans la région

            Présence vérifiée dans les sources de la filière ; vérifie les conditions de rendez-vous sur chaque fiche.

            🔎 Voir tous les professionnels référencés par Norm’EndoOuvre l’annuaire officiel de la filière, à jour en temps réel.

            ← Toutes les régionsRessources · AFENA

            Nouvelle-Aquitaine

            Contacts et équipes identifiés dans la région. Vérifie les coordonnées et les conditions de consultation sur la fiche de la filière avant de prendre rendez-vous.

            Médecins et spécialistes

            Parcours les médecins : consulte l’annuaire de la filière et filtre par spécialité ou lieu. Aucune fiche nominative n’est encore reprise ici.

            Autres équipes et professionnels identifiés dans la région

            Présence vérifiée dans les sources de la filière ; vérifie les conditions de rendez-vous sur chaque fiche.

            🔎 Voir tous les professionnels référencés par AFENAOuvre l’annuaire officiel de la filière, à jour en temps réel.

            ← Toutes les régionsRessources · EndOccitanie

            Occitanie

            Contacts et équipes identifiés dans la région. Vérifie les coordonnées et les conditions de consultation sur la fiche de la filière avant de prendre rendez-vous.

            Médecins et spécialistes

            Tous les médecins de la filière sont listés plus bas, par profession.

            Centres et équipes

            Parcours les centres : consulte l’annuaire de la filière et filtre par spécialité ou lieu. Aucune fiche nominative n’est encore reprise ici.

            Autres équipes et professionnels identifiés dans la région

            Présence vérifiée dans les sources de la filière ; vérifie les conditions de rendez-vous sur chaque fiche.

            L’annuaire EndOccitanie, profession par profession

            356 praticiens référencés par la filière (relevé du 11 octobre 2026). Touche une profession, puis un nom pour ouvrir sa fiche sur le site EndOccitanie.

            Gynécologues médicaux (15)
            Gynécologues-obstétriciens (26)
            Chirurgiens gynécologues (33)
            Gynécologues échographistes (6)
            Gynécologues pédiatriques (2)
            Médecins généralistes (21)
            Radiologues (16)
            Échographistes (18)
            Chirurgiens digestifs (2)
            Médecins de la douleur (algologues) (6)
            Médecins de la douleur pédiatrique (1)
            Rhumatologues (1)
            Sages-femmes (88)
            Kinésithérapeutes (51)
            Ostéopathes (50)
            Diététiciens et diététiciennes (35)
            Psychologues (8)
            Sexologues (12)
            Infirmiers et infirmières (10)
            Ergothérapeutes (1)

            Relevé ponctuel : les fiches, spécialités et coordonnées peuvent changer. Vérifie toujours sur la fiche avant de prendre rendez-vous.

            🔎 Voir tous les professionnels référencés par EndOccitanieOuvre l’annuaire officiel de la filière, à jour en temps réel.

            ← Toutes les régionsRessources · EndoRef

            Pays de la Loire

            Contacts et équipes identifiés dans la région. Vérifie les coordonnées et les conditions de consultation sur la fiche de la filière avant de prendre rendez-vous.

            Points d’entrée vérifiés

            Vérifie les conditions de consultation et les disponibilités auprès de la structure.

            🔎 Chercher un professionnel dans l’annuaire AmeliFilière régionale pas encore dotée d’un annuaire dédié public — vérifier la filière sur Santé.fr ↗

            Aucun annuaire spécialisé public vérifié pour cette région dans ce prototype.

            Médecins et spécialistes

            Pas de liste spécialisée vérifiée ici pour les médecins. Demande une orientation à la filière, à ton médecin ou à ta sage-femme.

            Ostéopathes et soins de support

            Pas de liste spécialisée vérifiée ici pour les soins de support. Demande une orientation à la filière, à ton médecin ou à ta sage-femme.

            ← Toutes les régionsRessources · EndoSud PACA

            Provence-Alpes-Côte d’Azur

            Contacts et équipes identifiés dans la région. Vérifie les coordonnées et les conditions de consultation sur la fiche de la filière avant de prendre rendez-vous.

            Ostéopathes et soins de support

            Parcours les soins de support : consulte l’annuaire de la filière et filtre par spécialité ou lieu. Aucune fiche nominative n’est encore reprise ici.

            Autres équipes et professionnels identifiés dans la région

            Présence vérifiée dans les sources de la filière ; vérifie les conditions de rendez-vous sur chaque fiche.

            🔎 Voir tous les professionnels référencés par EndoSud PACAOuvre l’annuaire officiel de la filière, à jour en temps réel.

            ← Toutes les régionsRessources · Orientation locale

            Guadeloupe

            Contacts et équipes identifiés dans la région. Vérifie les coordonnées et les conditions de consultation sur la fiche de la filière avant de prendre rendez-vous.

            Points d’entrée vérifiés

            Vérifie les conditions de consultation et les disponibilités auprès de la structure.

            🔎 Chercher un professionnel dans l’annuaire AmeliFilière régionale pas encore dotée d’un annuaire dédié public — vérifier la filière sur Santé.fr ↗

            Aucun annuaire spécialisé public vérifié pour cette région dans ce prototype.

            Médecins et spécialistes

            Pas de liste spécialisée vérifiée ici pour les médecins. Demande une orientation à la filière, à ton médecin ou à ta sage-femme.

            Ostéopathes et soins de support

            Pas de liste spécialisée vérifiée ici pour les soins de support. Demande une orientation à la filière, à ton médecin ou à ta sage-femme.

            Centres et équipes

            Pas de liste spécialisée vérifiée ici pour les centres. Demande une orientation à la filière, à ton médecin ou à ta sage-femme.

            ← Toutes les régionsRessources · EndoGuyane

            Guyane

            Contacts et équipes identifiés dans la région. Vérifie les coordonnées et les conditions de consultation sur la fiche de la filière avant de prendre rendez-vous.

            Ostéopathes et soins de support

            Parcours les soins de support : consulte l’annuaire de la filière et filtre par spécialité ou lieu. Aucune fiche nominative n’est encore reprise ici.

            Centres et équipes

            Parcours les centres : consulte l’annuaire de la filière et filtre par spécialité ou lieu. Aucune fiche nominative n’est encore reprise ici.

            Autres équipes et professionnels identifiés dans la région

            Présence vérifiée dans les sources de la filière ; vérifie les conditions de rendez-vous sur chaque fiche.

            🔎 Voir tous les professionnels référencés par EndoGuyaneOuvre l’annuaire officiel de la filière, à jour en temps réel.

            ← Toutes les régionsRessources · FEnM

            Martinique

            Contacts et équipes identifiés dans la région. Vérifie les coordonnées et les conditions de consultation sur la fiche de la filière avant de prendre rendez-vous.

            Médecins et spécialistes

            Parcours les médecins : consulte l’annuaire de la filière et filtre par spécialité ou lieu. Aucune fiche nominative n’est encore reprise ici.

            Ostéopathes et soins de support

            Parcours les soins de support : consulte l’annuaire de la filière et filtre par spécialité ou lieu. Aucune fiche nominative n’est encore reprise ici.

            Centres et équipes

            Parcours les centres : consulte l’annuaire de la filière et filtre par spécialité ou lieu. Aucune fiche nominative n’est encore reprise ici.

            12 fiches de l’annuaire FEnM consultées en septembre 2026
            • Bertin · Professionnel de niveau 2 (spécialité à vérifier) · Rivière-Pilote
            • Charlotte Prigent · Soin de support · Sainte-Luce
            • Clarys Dintimille · Professionnelle de niveau 1 · Le Robert
            • Dr Alice Monthieux · Professionnelle de niveau 2 · Fort-de-France
            • Dr Aurélie Merlin · Radiologue · Fort-de-France
            • Dr Christel Nowak · Gynécologue-obstétricienne · Sainte-Luce
            • Dr Clara Adenet · Radiologue · Fort-de-France
            • Dr Cynthia Bichara Petit · Professionnelle de niveau 3 · Fort-de-France
            • Dr Khalil Zouiten · Radiologue · Fort-de-France
            • Dr Lara Valentin · Professionnelle de niveau 2 · Schœlcher
            • Dr Ludivine Chevallier · Professionnelle de niveau 3 · Fort-de-France
            • Dr Sarah Lise · Professionnelle de niveau 2 · Fort-de-France

            Relevé ponctuel : les fiches, spécialités exactes et coordonnées peuvent changer. Vérifier l’annuaire de la filière ↗

            🔎 Voir tous les professionnels référencés par FEnMOuvre l’annuaire officiel de la filière, à jour en temps réel.

            ← Toutes les régionsRessources · Réseau Répéma

            Mayotte

            Contacts et équipes identifiés dans la région. Vérifie les coordonnées et les conditions de consultation sur la fiche de la filière avant de prendre rendez-vous.

            Points d’entrée vérifiés

            Vérifie les conditions de consultation et les disponibilités auprès de la structure.

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            Médecins et spécialistes

            Pas de liste spécialisée vérifiée ici pour les médecins. Demande une orientation à la filière, à ton médecin ou à ta sage-femme.

            Ostéopathes et soins de support

            Pas de liste spécialisée vérifiée ici pour les soins de support. Demande une orientation à la filière, à ton médecin ou à ta sage-femme.

            Centres et équipes

            Pas de liste spécialisée vérifiée ici pour les centres. Demande une orientation à la filière, à ton médecin ou à ta sage-femme.

            ← Toutes les régionsRessources · EndoRéunion

            La Réunion

            Contacts et équipes identifiés dans la région. Vérifie les coordonnées et les conditions de consultation sur la fiche de la filière avant de prendre rendez-vous.

            Médecins et spécialistes

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            Centres et équipes

            Parcours les centres : consulte l’annuaire de la filière et filtre par spécialité ou lieu. Aucune fiche nominative n’est encore reprise ici.

            Autres équipes et professionnels identifiés dans la région

            Présence vérifiée dans les sources de la filière ; vérifie les conditions de rendez-vous sur chaque fiche.

            🔎 Voir tous les professionnels référencés par EndoRéunionOuvre l’annuaire officiel de la filière, à jour en temps réel.

            ← Retour à l’applicationInformations légales

            Règles de la communauté et conditions d’utilisation

            Dernière mise à jour : 1er octobre 2026 · version provisoire à valider avant publication.

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            Si tu es en détresse

            Un message n’est pas lu en temps réel. Urgence médicale : 15 ou 112. Danger immédiat : 17. Idées suicidaires : 3114 (gratuit, 24 h/24). Violences : 3919 (écoute gratuite et anonyme).

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            Endogirl fournit des informations générales, sans diagnostic ni prescription. Le service est proposé tel quel, sans garantie de disponibilité continue. Les contenus publiés par les membres sont de leur responsabilité.

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            info@endogirl.fr · Politique de confidentialité · Mentions légales

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            Politique de confidentialité

            Dernière mise à jour : 1er octobre 2026 · version provisoire à valider avant publication.

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            [À COMPLÉTER : nom ou dénomination du responsable, adresse postale] · info@endogirl.fr

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            Le journal, le carnet santé, les documents joints, les personnes de confiance que tu enregistres, les résumés de rendez-vous et les messages d’alerte sont créés et conservés sur ton appareil. Endogirl n’y a pas accès et ne les reçoit pas. Tu peux les protéger par un code (chiffrement), les exporter, les restaurer ou les effacer depuis Mes données. Quand tu partages un extrait (partage, SMS, sauvegarde), c’est toi qui choisis où il va.

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            Certains prestataires peuvent être établis hors de l’Union européenne ; les transferts sont alors encadrés (clauses contractuelles types ou décision d’adéquation) [À VÉRIFIER avec chaque prestataire].

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            Tu peux demander l’accès à tes données, leur rectification, leur effacement, la limitation ou l’opposition à leur traitement, leur portabilité, et retirer ton consentement à tout moment. Tu peux supprimer ton compte et tous tes messages directement dans Échanges, rubrique « Mon compte ». Pour tout autre droit, écris à info@endogirl.fr ; nous répondons dans un délai d’un mois. Si tu estimes que tes droits ne sont pas respectés, tu peux saisir la CNIL ↗.

            Mineurs

            L’application, avec son compte, est réservée aux personnes de 15 ans ou plus.

            Sécurité

            Les données locales peuvent être chiffrées (AES-256-GCM) avec ton code. Les échanges avec le serveur passent par des connexions chiffrées, et des règles d’accès limitent ce que chaque membre peut lire. Aucune sécurité n’est absolue : en cas de violation de données, tu serais informée dans les conditions prévues par la loi.

            Modifications

            Cette politique peut évoluer ; la date de mise à jour figure en haut de page. Voir aussi les mentions légales et les règles de la communauté.

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            Mentions légales

            Dernière mise à jour : 1er octobre 2026 · version provisoire à valider avant publication.

            Éditeur de l’application

            [À COMPLÉTER : nom, prénom ou dénomination sociale ; statut (personne physique, entrepreneur individuel, société, association) ; adresse ; numéro SIRET / RCS et capital si société]

            Contact : info@endogirl.fr

            Directrice ou directeur de la publication : [À COMPLÉTER]

            Hébergement

            Application et site : [À COMPLÉTER : nom, adresse et numéro de téléphone de l’hébergeur]

            Base de données et authentification de la communauté : Supabase [À COMPLÉTER : entité contractante, adresse, région d’hébergement]

            Nature du service

            Endogirl est une application d’information et d’organisation personnelle. Ce n’est pas un dispositif médical : elle ne pose aucun diagnostic, ne prescrit rien, ne remplace pas l’avis d’un professionnel de santé et ne transmet aucune donnée à des soignants. En cas d’urgence, appelle le 15 ou le 112.

            Contenus et signalement

            Les messages de la communauté sont publiés par les membres, sous leur responsabilité. Pour signaler un contenu, utilise le bouton « Signaler » ou écris à info@endogirl.fr.

            Propriété intellectuelle et sources

            Les textes, schémas et le logo d’Endogirl sont protégés. Les informations de santé s’appuient sur des sources publiques citées dans chaque rubrique (Assurance Maladie, HAS, Santé.fr, Inserm et autres). Les liens externes mènent vers des sites tiers dont le contenu n’est pas maîtrisé par Endogirl.

            Offre payante et médiation

            L’accès à l’application complète est envisagé par abonnement mensuel de [À CONFIRMER : 5 € TTC par mois ou 20 € TTC par an]. Le paiement, le renouvellement et la résiliation passent par l’App Store ; les demandes de remboursement s’adressent à Apple. Tu peux résilier à tout moment dans les réglages de ton compte Apple.

            [À COMPLÉTER : droit de rétractation, médiateur de la consommation, conditions générales de vente]

            Voix des mini-vidéos

            La voix des mini-vidéos et des consignes de respiration est une voix de synthèse enregistrée avec Piper (licence MIT), voix « siwis » entraînée sur la base SIWIS de l’Université d’Édimbourg (licence CC BY 4.0).

            Les voix anglaise et espagnole sont aussi des voix de synthèse enregistrées avec Piper : voix « southern_english_female » (licence CC BY-SA 4.0) et voix « MLS 9972 » issue de la base Multilingual LibriSpeech (licence CC BY 4.0).

            Droit applicable

            Droit français. Voir aussi la politique de confidentialité et les règles de la communauté.

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